Vivre la vie d'un Senior

mercredi 21 décembre 2011

Vivre Noël 2011 et découvrir les secrets de Fatima


Je me rappelle une anecdote touchante. Elle remonte au début des années cinquante, alors que j'étais pensionnaire chez les religieuses à l'École Apostolique à Chicoutimi, J'avais à peine une dizaine d'années, à ce moment-là.

Trois religieuses discutaient entre elles des apparitions de la Vierge à Fatima et des fameuses Révélations ou Secrets que la Sainte Vierge avait confié à trois enfants en leur apparaissant à quelques reprises. Dans leur conversation, elles s'interrogeaient surtout sur le troisième secret qui ne serait révélé qu'en l'an 2000. Ce qui avait l'air d'intriguer les trois bonnes Soeurs parce que nous étions concernés, nous du Canada : « Pauvre Canada », disait-on!. Elles se regardaient pensivement et se demandaient ce qui allait bien nous arriver. L'une d'entre elles dit tout haut, en me regardant : « nous, nous ne verrons pas ça, mais lui, oui! ».

Maintenant que nous sommes fin décembre 2011, je viens d'y penser à l'âge de 66 ans et j'ai décidé de percer l'énigme de ces fameux secrets. À vous, de LES DÉCOUVRIR avec moi! Joyeux Noël à tous!

PHILOMAGE

La petite histoire de Fatima, selon WIKIPEDIA


Fátima est une petite ville portugaise située dans le District de Santarém. La ville devient célèbre en 1917, quand trois jeunes bergers voient à plusieurs reprises la Vierge Marie. 50 000 personnes sont témoins d'un miracle en octobre 1917. Ces apparitions ont donné naissance au sanctuaire de Notre-Dame de Fátima, lieu d'un célèbre pèlerinage catholique. La Vierge Marie leur demande la prière quotidienne du rosaire pour la paix. En outre en 1915-16 un ange leur enseigne une autre prière. Les "événements" sont surtout connus du grand public par ses célèbres Secrets de Fátima.

Les secrets de Fatima


Les secrets de Fátima sont trois révélations qui auraient été adressées en 1917 par la Vierge Marie sous son nom de Notre-Dame de Fátima à Lúcia dos Santos et ses cousins Jacinta et Francisco Marto dans la petite ville de Fátima au Portugal. On parle communément des trois secrets de Fátima, mais il s'agit en fait des trois parties d'une unique révélation donnée le 13 juillet 1917 et que la Vierge Marie aurait demandé de ne pas divulguer immédiatement.

En juillet-août 1941, rédigeant son troisième Mémoire sur les apparitions, Lúcia dos Santos (devenue sœur Lucie) précise, pour la première fois, que ce secret comprend trois éléments différents : « Le secret comprend trois choses distinctes, écrit-elle, et j’en dévoilerai deux. » La troisième partie ne fut révélée qu'en l'an 2000.

 La première partie est une vision de l'enfer.


« La première [partie] fut la vision de l'Enfer. Notre-Dame nous montra une grande mer de feu, qui paraissait se trouver sous la terre et, plongés dans ce feu, les démons et les âmes, comme s'ils étaient des braises transparentes, noires ou bronzées, avec une forme humaine. Ils flottaient dans cet incendie, soulevés par les flammes, qui sortaient d'eux-mêmes, avec des nuages de fumée. Ils retombaient de tous côtés, comme les étincelles retombent dans les grands incendies, sans poids ni équilibre, avec des cris et des gémissements de douleur et de désespoir qui horrifiaient et faisaient trembler de frayeur. Les démons se distinguaient par leurs formes horribles et dégoûtantes d'animaux épouvantables et inconnus, mais transparents et noirs. Cette vision dura un moment, grâce à notre bonne Mère du Ciel qui auparavant nous avait prévenus, nous promettant de nous emmener au Ciel (à la première apparition). Autrement, je crois que nous serions morts d'épouvante et de peur. »

La deuxième partie enseigne comment sauver les âmes de l'enfer et comment obtenir la paix. Cette partie concerne la Russie.

« Vous avez vu l'enfer où vont les âmes des pauvres pécheurs. Pour les sauver, Dieu veut établir dans le monde la dévotion à mon Cœur immaculé. Si l'on fait ce que je vais vous dire, beaucoup d'âmes seront sauvées et on aura la paix. La guerre va finir. Mais si l'on ne cesse d'offenser Dieu, sous le pontificat de Pie XI en commencera une autre pire encore. Lorsque vous verrez une nuit illuminée par une lumière inconnue, sachez que c'est le grand signe que Dieu vous donne, qu'Il va punir le monde de ses crimes par le moyen de la guerre, de la faim et des persécutions contre l'Église et le Saint-Père. Pour empêcher cette guerre, je viendrai demander la consécration de la Russie à mon Cœur immaculé et la communion réparatrice des premiers samedis. Si on accepte mes demandes, la Russie se convertira et on aura la paix ; sinon elle répandra ses erreurs à travers le monde, provoquant des guerres et des persécutions contre l'Église. Les bons seront martyrisés, le Saint-Père aura beaucoup à souffrir, diverses nations seront détruites. À la fin, mon Cœur immaculé triomphera. Le Saint-Père me consacrera la Russie, qui se convertira, et il sera concédé au monde un certain temps de paix. Au Portugal se conservera toujours le dogme de la Foi, etc. [Ici s’insère la troisième partie du « Secret »]. Ceci, ne le dites à personne. À François, oui, vous pouvez le dire. »


La troisième partie se présente comme une vision allégorique, susceptible de diverses interprétations. 

Jean-Paul II s'y est référé explicitement après l'attentat dont il a été victime sur la place Saint Pierre, thèse fondamentalement démentie par la Contre-Réforme Catholique, qui considère a priori Jean-Paul Ier comme le seul véritable « Pape Martyr » des désordres de l'humanité impie.

« Après les deux parties que j'ai déjà exposées, nous avons vu sur le côté gauche de Notre-Dame, un peu plus en hauteur, un Ange avec une épée de feu dans la main gauche ; elle scintillait et émettait des flammes qui, semblait-il, devaient incendier le monde ; mais elles s'éteignaient au contact de la splendeur qui émanait de la main droite de Notre-Dame en direction de lui ; l'Ange, indiquant la terre avec sa main droite, dit d'une voix forte : “Pénitence ! Pénitence ! Pénitence !”. Et nous vîmes dans une lumière immense qui est Dieu quelque chose de semblable, à la manière dont se voient les personnes dans un miroir quand elles passent devant, à un Évêque vêtu de Blanc, nous avons eu le pressentiment que c'était le Saint-Père.

(Nous vîmes) divers autres évêques, prêtres, religieux et religieuses monter sur une montagne escarpée, au sommet de laquelle il y avait une grande Croix en troncs bruts, comme s'ils étaient en chêne-liège avec leur écorce ; avant d'y arriver, le Saint-Père traversa une grande ville à moitié en ruine et, à moitié tremblant, d'un pas vacillant, affligé de souffrance et de peine, il priait pour les âmes des cadavres qu'il trouvait sur son chemin ; parvenu au sommet de la montagne, prosterné à genoux au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches; et de la même manière moururent les uns après les autres les évêques, les prêtres, les religieux et religieuses et divers laïcs, hommes et femmes de classes et de catégories sociales différentes.

Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux Anges, chacun avec un arrosoir de cristal à la main, dans lequel ils recueillaient le sang des Martyrs et avec lequel ils irriguaient les âmes qui s'approchaient de Dieu. »

RD

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