Vivre la vie d'un Senior

lundi 20 février 2017

7 choses à savoir pour un amour durable

Danielle Choquette, Journal de Montréal, 11 février 2017Résultat de recherche d'images pour "7 choses à savoir pour un amour durable"


Est-ce que certains traits de caractère favorisent une longue vie à deux ? C’est probable. Le désir de durer importe avant tout, mais peut-être qu’en étant conscient de nos différences et de nos ressemblances, on peut vivre un amour stable dans le temps.

1• 6709 couples.

La chercheure Béatrice Rammstedt et ses collègues ont suivi des milliers de couples sur une ­période de cinq ans pour savoir si partager certains traits de personnalité favorisaient l’amour à long terme. Ils se sont inspirés d’un concept, le « Big Five », qui affirme que cinq traits de personnalité peuvent donner un assez bon profil psychologique d’une personne. Avec ce test, qu’on peut d’ailleurs faire sur Internet, on cerne sa ­personnalité par: le degré d’ouverture à la nouveauté, le fait d’être consciencieux ou pas, le degré d’extraversion, d’amabilité et de stabilité émotionnelle.

2• Se ressembler ou pas.

Cette recherche a permis de voir que les couples durables sont plus semblables en ce qui concerne: l’ouverture à la nouveauté, le fait d’être consciencieux ou pas et celui d’être aimable ou pas. Par ailleurs, être névrosé ou stable, extraverti ou réservé, n’a pas semblé avoir d’influence sur l’amour à long terme.

3• L’ouverture à la ­nouveauté.

Certains sont ­curieux et créatifs, ils ­aiment prendre des risques, vont vers ce qui est nouveau, explorent le monde qui les entoure. D’autres sont traditionnels et conformistes, vont vers ce qu’ils connaissent, ­aiment suivre des règles, apprécient un horaire fixe. Quand ces deux personnalités choisissent de former un couple, quelques ­problèmes se dressent à l’horizon: l’un voudra toujours aller au même restaurant, refaire le même voyage, visiter les mêmes amis, tandis que l’autre cherchera la nouveauté. En étant conscient de cette différence, on peut aménager les choses, mais une frustration occasionnelle est probable.

4• Consciencieux ou pas ?

Vous êtes désordonné ­tandis que votre bien-aimé est méticuleux à souhait ? Ou vous payez vos comptes à temps alors que votre conjoint pense que plus sa Visa est haute plus il est riche ? Généralement, la personne méthodique, responsable, supporte mal la personne négligente, chaotique. Et le contraire est aussi vrai: le désordonné trouve le méthodique ennuyeux. Le plus simple est de s’équilibrer en trouvant les forces de « conscienciosité » de chacun. Et il faut trouver parce qu’une ­personne consciencieuse sera énervée ou déçue par quelqu’un qui se fout de tout, tandis qu’une personne négligente souffrira d’être critiquée.

5• Être agréable ou pas.

On aurait tendance à penser qu’être agréable et gentil est essentiel pour être heureux en amour, mais non, ça ne l’est pas. D’abord, une personne moyennement ou peu sympathique a ­d’autres qualités: par exemple, elle s’affirme ou est combative. Si une bête et une gentille s’unissent (ou le contraire) les problèmes ­peuvent apparaître: le gentil ou la gentille souffrira de la froideur de l’autre. Si deux personnes ­gentilles s’unissent, elles ­s’entendront. Ce qui étonne, c’est que deux personnes bêtes peuvent également filer le parfait bonheur pendant des années, car elles ont la même perception.

6• Extraverti ou réservé.

Au début d’une histoire d’amour, lorsqu’on voit qu’un des deux est extraverti tandis que l’autre est réservé, on se dit: «Hum, je ne parierais pas trop sur ces deux-là!» Pourtant, le fait d’être introverti ou extraverti ne renseignerait pas sur la durée d’un couple. On peut imaginer que deux extravertis auront beaucoup de fêtes et de rencontres, tandis que deux réservés passeront de longues soirées à regarder la télé ou à lire. Par ailleurs, des gens contraires pourront être heureux ensemble: le réservé sera nourri par la rencontre d’un peu plus de gens et l’extraverti apprendra à se reposer une fois de temps en temps. L’extraverti parlera, le ­réservé écoutera.

7• La stabilité émotionnelle.

Un être colérique, anxieux ou dépressif est perçu comme névrosé ou, à tout le moins, instable. On pourrait croire que le stable et l’instable ne ­s’entendront pas, mais toujours selon la même recherche, ce n’est pas statistiquement vérifiable. Bref, si vous êtes instable, un stable vous fera peut-être beaucoup de bien. Si vous êtes stable, vous vous désennuierez auprès d’une personne ayant des hauts et des bas. Surtout, vous n’oublierez pas de lui offrir des fleurs.


RD

dimanche 5 février 2017

EN QUOI CONSISTE La procédure d'Impeachment aux États-Unis ?



 Le président américain R. Nixon démissionna en 1974 avant que l'impeachment n'aille à son terme, à la suite du scandale du Watergate.

 L'impeachment, qui signifie « destitution », est une procédure anglo-saxonne permettant au pouvoir législatif de destituer un haut fonctionnaire. Utilisée en de rares occasions au Royaume-Uni, cette procédure est surtout connue au début du XXIe siècle par son utilisation aux États-Unis.

L'accusé peut être tout haut fonctionnaire du gouvernement, ce qui aux États-Unis inclut notamment le président et son vice-président, les membres du cabinet (secrétaires) et les juges fédéraux. Le prononcé de l'impeachment a pour but de permettre d'engager une destitution à l'encontre des hauts fonctionnaires.

La procédure américaine connaît deux étapes :
  1. l'impeachment, qui doit être votée par la Chambre des représentants à la majorité simple (comme une loi) ;
  2. le procès (impeachment trial) qui se tient devant le Sénat des États-Unis présidé par le vice-président, ou le président de la Cour suprême si c'est le président qui est jugé.

  Procédure

 L'article II de la Constitution des États-Unis, traitant du Président, dispose dans sa section 4 : « Le président, le vice-président et tous les fonctionnaires civils des États-Unis seront destitués de leurs charges sur mise en accusation et condamnation pour trahison, corruption ou autres crimes et délits majeurs. »

L'impeachment stricto sensu, c'est-à-dire la mise en accusation, est voté par la Chambre des représentants. On peut l'assimiler à la procédure d'inculpation par un grand jury, qui en droit commun, se prononce sur l'existence d'accusations sérieuses justifiant un procès, et non pas sur la culpabilité. La constitution ne prescrit pas le détail de la procédure devant la Chambre des représentants. La mise en accusation y est votée comme une loi ordinaire, à la majorité simple. Elle n'a pas d'autre conséquence que d'ouvrir le procès devant le Sénat.

L'accusé peut être un haut fonctionnaire du gouvernement, ce qui inclut notamment le président et le vice-président, les membres du cabinet, et les juges fédéraux. L'accusé conserve ses fonctions.
Le procès proprement dit, qui doit se prononcer sur la culpabilité de l'accusé, se tient devant le Sénat des États-Unis. La constitution est alors plus précise : les sénateurs doivent prêter serment avant de siéger, et la décision de culpabilité ne peut être acquise qu'à la majorité des deux tiers (soit en 2009 soixante-sept des cent sénateurs). Devant le Sénat se déroule un procès contradictoire proche de la procédure pénale ordinaire, l'accusé est représenté par un ou plusieurs avocats, et toutes les garanties constitutionnelles des droits de la défense s'appliquent, à l'exception du prononcé de la culpabilité à l'unanimité d'un jury de douze personnes, remplacé par le vote des deux tiers des sénateurs. Lorsque c'est le président des États-Unis qui est jugé, le président de la Cour suprême préside les débats.

Autrement, le Sénat est présidé par le vice-président des États-Unis ou en son absence par le président pro tempore du Sénat, élu parmi les sénateurs.

Toutes les infractions, sauf les plus mineures, peuvent déboucher sur cette procédure, puisque la constitution, à l'article II, celui qui traite du président, précise qu'il sera destitué s'il est accusé et convaincu de :
  • trahison : la constitution en donne une définition précise ;
  • corruption ;
  • tout autre crime (high crime) et délit (misdemeanor). La classification des infractions est beaucoup plus incertaine aux États-Unis qu'en France.
Le Sénat, s'il vote la culpabilité, peut seulement destituer l'accusé et lui interdire d'occuper tout poste officiel à l'avenir. Ensuite, l'accusé est passible de poursuites pour les mêmes faits devant les tribunaux civils ordinaires, avec la procédure normale et sujet aux peines normalement prévues par la loi.

Le président des États-Unis a constitutionnellement un droit de grâce (power to pardon) très étendu, qui s'apparente davantage à une amnistie. Ce droit ne s'applique pas aux cas d'impeachment.

L'impeachment est destiné à mettre en cause la responsabilité pénale individuelle du titulaire d'un siège gouvernemental, et non une responsabilité politique. Il n'est pas assimilable à une motion de censure, incompatible avec le régime présidentiel et la conception américaine de la séparation des pouvoirs.

Le Congrès est cependant amené à apprécier l'opportunité politique des poursuites et de la condamnation, et c'est souvent lui qui décide tant de l'ouverture de la procédure que du verdict. Il est admis que les parlementaires n'ont pas l'obligation, même morale, de mettre en accusation ni de condamner celui qu'ils estimeraient coupable, cela d'autant moins que la personne sera de toute façon passible de poursuite à l'issue de son mandat. A contrario, bien qu'aucune autorité n'ait le pouvoir de s'opposer à la procédure d'impeachment, les parlementaires ne se sont cependant jamais discrédités en menant la procédure sans qu'il y ait une probabilité raisonnable que des faits légalement répréhensibles aient été commis.

La pratique de l'impeachment

 Historiquement, la Chambre des représentants des États-Unis n'a voté la mise en accusation que dix-sept fois, sur un peu plus de soixante procédures lancées. Le Sénat n'a voté la culpabilité que sept fois, toujours pour des juges fédéraux, la première fois en 1803. Deux fois, la Chambre des représentants a voté la mise en accusation du président des États-Unis, pour Andrew Johnson et Bill Clinton. Tous deux ont été acquittés par le Sénat. La chambre avait commencé les travaux visant à mettre en accusation Richard Nixon. La procédure a été abandonnée après sa démission, la seule d'un président des États-Unis.

Andrew Johnson

La première procédure d'impeachment fut engagée contre le président Andrew Johnson en 1868.
Johnson, un démocrate du Tennessee qui avait refusé la sécession, a été élu comme vice-président au côté d'Abraham Lincoln pour son second mandat. Devenu président après l'assassinat de Lincoln, il est en conflit permanent avec la frange radicale du parti républicain, qui domine le Congrès. Les républicains veulent mettre en œuvre un programme ambitieux en faveur des anciens esclaves, et punir autant que possible les États confédérés vaincus.

Le président souhaite l'apaisement, qui passe par l'abandon du programme des droits civiques, et la réintégration des États du Sud dans la vie politique. Le congrès vote le Tenure of Office Act (« loi sur le maintien en fonction ») qui enlève au président son pouvoir traditionnel de révoquer librement les titulaires des plus hautes fonctions de l'exécutif, notamment ministre et généraux. La procédure est lancée lorsque Johnson passe outre. La mise en accusation est votée à une large majorité par la Chambre des représentants. Une seule voix a manqué au Sénat pour voter la destitution d'Andrew Johnson. Le Tenure of Office Act fut déclaré inconstitutionnel en 1926 par la Cour suprême des États-Unis, dans son arrêt Myers v. United States (« Myers contre États-Unis »).

Richard Nixon

La deuxième procédure d'impeachment fut engagée contre le président Richard Nixon en 1974.
Après le scandale du Watergate, la commission des affaires judiciaires de la Chambre des représentants (House Judiciary Committee) proposa à la Chambre, le 27 juillet, de voter sur trois chefs d'accusation :
  1. obstruction à la justice ;
  2. abus de pouvoir ;
  3. outrage au Congrès, pour le refus de transmettre les documents réclamés par la commission d'enquête. Le terme « outrage » (contempt) est celui qui est employé pour le refus d'obéir aux ordres d'un tribunal.
Elle n'en eut pas le temps, Richard Nixon préféra démissionner le 8 août 1974. Il fut gracié par son successeur et ancien vice-président, Gerald Ford2. La grâce ne peut mettre fin à la procédure d'impeachment, mais le Congrès choisit de ne pas y donner suite.

Bill Clinton

La troisième procédure d'impeachment fut engagée contre le président Bill Clinton le 8 octobre 1998.
La remise du rapport du procureur indépendant Kenneth Starr, à la Chambre des représentants des États-Unis, le 9 septembre 1998, déclencha ce qui est surnommé le Monicagate (du nom de Monica Lewinsky). Ce rapport accuse le président de parjure, d'obstruction à la justice, de subornation de témoins et d'abus de pouvoir.

La mise en accusation du président est votée le 19 décembre. Deux chefs d'inculpations sont retenus :
  1. parjure devant le grand jury pour l'affaire Lewinsky ;
  2. obstruction à la justice.
Le procès est ensuite ouvert devant le Sénat, sous la présidence du Chief Justice William Rehnquist, comme prévu par la constitution en cas de procès du président.

Le président est acquitté par 55 sénateurs sur 100 de l'accusation de parjure et par 50 de celle d'obstruction à la justice, une majorité de 67 voix étant requise pour condamner Bill Clinton.

Il a cependant été poursuivi à l'issue de son mandat. L'affaire s'est rapidement soldée par une transaction entre Clinton et le procureur condamnant l'ancien président à 25 000 dollars américains d'amende et à la suspension de son autorisation à plaider en tant qu'avocat dans l'Arkansas pour cinq ans.

Source : https://www.blogger.com/blogger.g?blogID=8436064331589278043#editor/target=post;postID=7407809243775875689

RD

vendredi 27 janvier 2017

CHATS DEHORS OU CHAT DEDANS ?

VOUS possédez une magnifique bête et VOUS vous demandez si votre chat peut aller dehors ou s'il est préférable qu'il reste à l'intérieur de votre logement.

 

 Les pours et les contres de laisser aller ses chats dehors

Laisser ou ne pas laisser ses chats aller dehors, telle est la question!

Certains diront que garder son chat à l’intérieur est cruel et qu’il doit s’ennuyer, d’autres ont trop peur pour lui pour le laisser sortir.

Je vous propose donc de voir ensemble les pours et les contres de laisser ses minous accéder à l’extérieur, pour ensuite vous partager mes recommandations d’expert.

Les pours 

L'activité : Les oiseaux, les souris, l’air frais, la liberté…c’est bien difficile de trouver plus enrichissant comme environnement pour un petit félin!

La facilité : Un chat qui s’occupe tout seul, qui perd son poil et qui élimine dehors facilite appréciablement le travail de son adoptant.

Les contres

Les accidents de voiture : Bien entendu, tout dépendant si le milieu est rural, urbain ou banlieusard, la circulation automobile peut rendre plus ou moins significatif ce risque.

Les maladies : Selon la population féline ou animale locale, les maladies infectieuses et le parasitisme peut faire varier l’importance de ce risque.

Les soins vétérinaires : L’augmentation de risques de blessures ou de maladies veut aussi dire plus de soins vétérinaires requis et donc plus d’argent à investir dans la santé de son minou.

Le catnapping : Si votre minou est gentil et aime tout le monde, il peut arriver qu’un voisin éloigné décide de l’adopter, surtout si le chat n’a aucune identification sur lui, tel un collier ou une médaille.

Les moins bonne gestion nutritionnelle : Un chat pouvant chasser et ayant accès aux poubelles et aux gens nourrissant les chats d’extérieur rend considérablement plus complexe un besoin de gestion nutritionnelle, que ce soit pour des raisons d’allergies alimentaires, de surpoids ou d’autres problèmes de santé.

La surpopulation : surtout en ville et en banlieue, le nombre de chats par mètre carré rend très pénible la recherche de routine et de solitude que votre chat a besoin. Ce phénomène alarmant augmente le stress et les risques de batailles, donc de blessures, maladies et problèmes de comportement.

De plus, si votre chat(te) n’est pas stérilisé(e), cela contribue alors à la surpopulation en engendrant des portées non désirées et encore plus de chatons abandonnés.

Ne pas stériliser son chat ET le laisser aller dehors est tout simplement irresponsable de nos jours. 

Les refuges et SPCA sont déjà pleins à craquer et chaque année, des milliers de chats sont euthanasiés faute de pouvoir trouver un foyer.

L'espérance de vie 

Selon tous les risques de blessures, d'accidents et de maladies, un chat allant dehors vit en moyenne 5 à 7 ans, alors qu’un chat restant à l’intérieur vit en moyenne 12 à 15 ans.

Comme vous pouvez le constater, dans le cadre de la surpopulation féline actuelle, la balance penche beaucoup plus pour nous encourager à garder ses chats dans le confort de nos foyers.

Cependant, l’activité et la stimulation est cruciale pour le bien-être de nos minous.

Source : Mondou <infolettre@mondou.com>

RD

dimanche 1 janvier 2017


BONNE ANNÉE 2017 À TOUS!

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IL SERAIT TEMPS QUE NOUS, LES TERRIENS DE CE MONDE, FASSIONS LA PAIX ET PROPOSIONS DE NOUVEAUX COMPORTEMENTS BÉNÉFIQUES À L'ÉCHELLE DE LA  PLANÈTE. EN CE XXIe SIÈCLE, C'EST NOTRE SURVIE À TOUS QUI EST EN JEU.

BONNE ANNÉE 2017!

PHILOMAGE

lundi 26 décembre 2016

7 façons de rester zen à Noël

Article de Danielle Choquette, Journal de Québec, 24 décembre 2016




Il y a les gens qui aiment Noël, ceux qui le détestent et ceux qui ressentent des émotions mixtes: un mélange de joie et de tensions. Quel que soit votre camp, une chose est sûre, selon plusieurs psychologues, nous arrivons à peu près tous en état de stress à Noël. Quoi faire pour cultiver le calme et la paix pendant toute la semaine ?

1. Un surplus de conflits.
Commençons par faire éclater notre bulle de positivisme: en réalité, il y aurait plus de conflits conjugaux et ­familiaux entre Noël et le jour de l’An qu’à n’importe quel ­autre moment de l’année. «Les départements de psychiatrie sont pleins, les lignes d’aide sont débordées» et la paix ne règne pas toujours à la maison! Le psychologue John Wright, interviewé par UdMNouvelles, l’affirmait: «Les demandes de thérapies conjugales atteignent un sommet en décembre et ­janvier, et les conflits familiaux éclatent souvent pendant les Fêtes». Penchons-nous sur quelques solutions.
2. Partager les tâches.
Ça peut sembler simplet, mais partager les tâches avec votre conjoint ou conjointe, les enfants, les parents, les amis pourrait améliorer l’ambiance et aplanir les tensions. Celui qui en fait plus que les autres se taira peut-être, mais il sera plus fatigué au réveillon. Si Monsieur laisse Madame faire le ménage, les courses et tous les préparatifs, Madame aura peut-être moins de plaisir à fêter. Bref, les gars: aidez vos blondes. Les filles: ­aidez vos chums. Les enfants: aidez vos parents. Personne ­reçue: proposez votre aide à la personne qui reçoit.
3. Respirer et se détendre.
Respirer de façon zen et être conscient de sa posture sont deux pratiques apaisantes faciles à exercer pendant qu’on se trouve au milieu de la fête. Personne n’y verra rien. Côté respiration, il s’agit de réduire notre rythme, d’inspirer jusqu’au bas de notre ventre, puis d’expirer un peu plus ­longtemps. Ne forcez rien, il ­importe seulement de ralentir et de s’oxygéner. Pour ce qui est des tensions musculaires, de la fatigue accumulée, demandez-vous régulièrement si vous êtes détendu et ajustez votre ­position pour l’être. C’est une chose qu’on oublie souvent.
4. Être avec les gens.
Quand on est nerveux, on porte généralement son attention sur ce qu’on «veut», ce qu’on attend, ce qu’on désire. L’autre ou les autres, on s’en fout. On se dit: «Il me semble qu’il pourrait être un peu plus fin avec moi», mais on oublie d’être plus fine avec lui. Ou le contraire. En inversant la demande d’amour et en s’intéressant davantage à l’autre, aux autres, en les aimant au lieu de chercher à s’en faire aimer, tout s’apaise. Ces temps-ci, on parle beaucoup de redonner un sens à cette fête, de l’extirper de son commercialisme. Sans faire une révolution ­autour de Noël, on peut se ­souvenir que cette célébration est avant tout une occasion de rapprochements.
5. Agir précisément.
Autre petit exercice de détente: il s’agit de porter une attention pointue à chacun de nos gestes. À faire: versez la sauce dans la saucière sans rien renverser. Cela fait partie de ce qu’on appelle «la pleine conscience»: on agit en étant présent à soi et au geste posé. C’est très utile pour éviter les dégâts, ce qui est déjà bien, mais c’est aussi un exercice mental qui nous rend bien en nous absorbant, en nous tenant occupé.
6. Lâcher le contrôle.
Cette attitude est plus difficile à adopter si vous êtes responsable des festivités. Toutefois, dans la vie, on peut prévoir, organiser, préparer, planifier, mais la finalité des choses nous échappe toujours. Il est reposant de lâcher du lest et de laisser les événements se dérouler sans trop intervenir. Fredonnons: «Que sera, sera».
7. S’aérer et profiter de la lumière du jour.
Dernière petite suggestion pour des fêtes agréables: il s’agit de bouger, de marcher, d’aller dehors. Que vous soyez très occupé ou non, que vous soyez seul ou entouré de beaucoup de monde, une chose est certaine, l’arrivée de Noël est le signe que les jours rallongent. Enfin, on aura de plus en plus de lumière, et il est important d’en profiter, car c’est ainsi que nous verrons les tensions ­fondre: sous les nuages ou sous le soleil.

RD

mercredi 23 novembre 2016

8 trucs pour bien dormir la nuit

Danielle Choquette, Journal de Québec, 6 novembre 2016

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Après une bonne nuit de sommeil, on est de bonne humeur, bien dans sa peau, attentif à soi et aux autres, souvent productif et même créatif. Les problèmes s’allègent. Comment mettre les chances de son côté pour être en forme pendant la journée?
 
1. L’importance d’une routine.

On l’oublie parfois, mais nous sommes tous d’anciens enfants. Pour nous ­endormir paisiblement, rien de mieux qu’un rituel rassurant. Il faut juste répéter une même séquence d’actions, ce qui envoie un message au cerveau disant qu’on va bientôt se coucher. Le cerveau est une petite chose bien sensible qui apprécie les répétitions et les gestes délicats: on se brosse les dents, on fait sa toilette, on enfile son pyjama, on dépose un verre d’eau sur sa table de chevet... jusqu’à un peu de lecture ou un dernier coup d’œil à son écran.
 
2. Les écrans.

Un dernier coup d’œil à un écran, quelle mauvaise idée! Je l’écris d’emblée, car c’est presque devenu naturel, mais on devrait fermer le cell, l’ordi ou la tablette, au moins deux heures avant de dormir. Tous ceux qui s’intéressent à la qualité du sommeil vous le diront: les écrans nuisent à l’endormissement. La lumière projetée par ces appareils empêche la libération de mélatonine (l’hormone du sommeil) et, résultat, on se retrouve Gros-Jean comme devant, plus réveillé qu’endormi. Évidemment, je ne vous suggère pas de vous transformer en chevalier de l’apocalypse auprès de votre ado (ou de tout jeune adulte) en lui ­assénant cette vérité, car vous perdriez votre temps.
 
3. À propos du sommeil des ados.

Petit aparté: les ados sont décalés, c’est bien connu. Ils sont souvent décalés de toutes sortes de façons, mais en particulier ils le sont physiquement quand il est question de sommeil. Encore une fois, cela se passe dans le cerveau: les adolescents s’endorment plus tard (que nous) et se réveillent plus tard (que nous) à cause de certaines ­hormones et d’une réorganisation cérébrale qui requiert beaucoup d’énergie. Plutôt que d’insister pour qu’ils changent, on peut les accompagner dans leur conscientisation de la réalité sociale ­ambiante à savoir que le monde est fait pour les lève-tôt et pas vraiment pour les couche-tard.
 
4. La lumière.

Hydro-Québec attire ces temps-ci notre ­attention sur les «charges fantômes» d’énergie: toutes ces petites lumières de nos ordinateurs, enregistreurs, lecteurs DVD nous coûteraient quelques dollars par année en électricité. Mais en plus, ces petites lumières entraînent un sommeil de moins bonne qualité: rouge pour la rallonge, vert pour l’enregistreur, bleu pour le wi-fi, orange pour les heures du réveille-matin, sans compter l’ampoule du lampadaire qui tente de s’immiscer jusque sur votre oreiller. Ces mini-éclairages peuvent rassurer les peureux, mais ils nuisent au dodo. Pour notre santé, il serait nettement préférable de vivre dans la lumière pendant le jour et dans la noirceur pendant la nuit. Logique, direz-vous, mais pas toujours facile à réussir. Ajoutez un store ou des rideaux épais, portez un masque comme si vous preniez l’avion, ­couvrez ces veilleuses insidieuses, fermez une porte ou deux.
 
5. Les bruits.

Un environnement bruyant le jour perturberait notre sommeil, sachez-le. Un environnement bruyant la nuit, également. Si votre conjoint ronfle, fait de l’apnée ou est insomniaque, il est plus que possible que cela ait une influence sur votre sommeil. Si vous-même, vous êtes bruyant, peut-être que votre partenaire en souffre. Je ne vous dirai pas de faire chambre à part, mais j’ai vu des gens faire ce choix et ils ont l’air heureux. De plus, les bruits discontinus sont les pires, on s’habitue aux autres, semble-t-il. Notez que les disputes dans la chambre sont à éviter, quand on le peut. Si on a une forte présence d’esprit, on se lève et on va se chicaner dans la cuisine, car il est important d’associer sa chambre à un lieu paisible!
 
6. Un sommeil segmenté.

Roger Ekirch, qui est historien du sommeil, a fait des recherches sur les façons de dormir avant l’ère industrielle, avant ­l’invention de l’électricité. Il a vu plusieurs archives de pays occidentaux qui lui ont confirmé que le sommeil des gens était naturellement segmenté. On parlait alors, dit-il, d’un premier sommeil et d’un deuxième sommeil. Les gens ordinaires avaient l’habitude ­d’aller dormir vers 9 h pour une période de 3 h à 3 h 30, de se réveiller ­pendant environ une heure, puis de se rendormir pour un autre 3 h, 3 h 30. Pendant la période d’éveil, ils s’adonnaient alors à toutes sortes d’activités comme faire des bébés ou même rendre visite à leur voisin. De nos jours, on s’énerve quand on se réveille en pleine nuit, mais il s’agit peut-être simplement d’un vestige de l’homme préindustriel, nous ­rappelle l’historien.
 
7. Changer l’heure.

Cette fin de semaine, nous reculons l’heure et notre horloge ­interne aura un peu de travail d’adaptation. Même si le fait de reculer peut nous faire croire que tout est positif: on le gagne en fin de semaine, mais on le perdra lundi matin (ceux qui doivent se lever tôt trouveront qu’il fait bien noir). Les nourrissons, les gens âgés et les travailleurs du soir peuvent être touchés, souligne le psychologue et chercheur Roger Godbout. Pour s’habituer plus ­facilement, on peut, dit-il, éviter le café tardif, boire moins ou pas d’alcool, manger à heures ­régulières et sainement.
 
8. Rester souple.

Nous, gens du 21e siècle, sommes ­plutôt exigeants: nous ­voudrions avoir une qualité ­maximale de sommeil chaque nuit. En réalité, toutes sortes d’événements ou de situations peuvent nous en priver au moins une ou deux fois par semaine: la pleine lune, un bébé ou un enfant qui vous réveille, des changements de pression atmosphérique, un ennui au travail, le ­sommeil qui s’allège vieillissant, etc. Après ces courtes nuits, on a juste à se souvenir que dans la vie tout est fluctuant: on a de bonnes et de moins bonnes ­journées, c’est la même chose pour la nuit.

RD

7 critères pour choisir une résidence pour personnes âgées

Article de Ghislain Larochelle, Journal de Québec, 7 novembre 2016

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Trouver la bonne résidence pour un être cher est parfois difficile, car on veut le meilleur pour eux, mais on ne peut souvent pas se le permettre. Comment choisir le meilleur endroit, alors?

Il faut en tout premier lieu établir les besoins de vos parents. Quels sont les services dont ils ont besoin? Quelle est la région idéale pour eux? Préfèrent-ils vivre en ville ou à la campagne? Est-ce qu’ils sont encore autonomes, semi-autonomes ou ont-ils besoin de soins avancés?

Voici quelques techniques pour vous aider à choisir la résidence de personnes âgées idéale:
 
1. Le budget
Quel est le budget qu’il peut se permettre? Suite à la détermination du budget, cherchez des résidences comprises dans ces prix ou en dessous de votre prix maximum.
 
2. La visite
Observez le niveau de propreté de l’immeuble en général et particulièrement des aires communes, fenêtres, plancher, meubles, etc. Est-ce que l’immeuble est en bonne condition ou a besoin de réparations un peu partout? Demandez comment fonctionne le nettoyage des vêtements et de la literie.

Est-ce qu’il y a des odeurs nauséabondes dans l’immeuble? Servez-vous de votre odorat. J’ai récemment visité une résidence et ma conjointe n’a pas voulu visiter les chambres à cause de l’odeur d’urine dans l’entrée de l’immeuble. Demander au directeur s’il connaît la cause du problème, ce n’est peut-être qu’un problème passager.
 
3. Les activités

Jetez un coup d’œil sur le calendrier d’activités. Est-ce que les activités sont diversifiées ou y trouve-t-on seulement du bingo? Que recherchent vos parents? Demandez si vous pouvez participer avec vos parents à l’analyse de la dynamique des employés. Est-ce qu’ils offrent des randonnées ou des voyages en groupe?
 
4. Le personnel

Essayez d’observer le plus possible des interactions du personnel avec les résidents. Quelle est l’attitude des membres du personnel? Est-ce qu’ils sont à l’écoute, souriants, est-ce qu’ils ont l’air heureux dans leur emploi?
 
5. L’extérieur

Les résidents aiment profiter du beau temps. Comment est l’aménagement extérieur de l’immeuble? Vous devriez y trouver un endroit à l’ombre pour que les gens puissent fraterniser, des petits sentiers de marche. Est-ce que l’endroit est sécuritaire pour les gens qui ont du mal à marcher? Est-ce qu’il y a des activités comme pétan­que, balançoire, jeu de fers, etc.?
 
6. Les repas

Prenez au moins un repas à la cafétéria et profitez-en pour jeter un coup d’œil sur le menu de la semaine, il est souvent affiché tout près. Vous pourrez aussi rencontrer plusieurs résidents et parler avec eux, et ainsi obtenir leur opinion sur la résidence.
 
7. Les services

M. Christian Archambault, président de la résidence Bellagio de Longueuil, nous informe que l’offre de service peut beaucoup varier d’une résidence à une autre. Il faut, selon lui, bien analyser ce qui est inclus avec la chambre et ce qui ne l’est pas, et qui sera alors facturé en supplément. Cela peut expliquer les différences de prix dans les locations lorsque vous ferez vos recherches.

Conseils

  • N’oubliez pas la sécurité de l’immeuble.
  • Est-ce qu’il y a une infirmière présente sur place?
  • Demandez aussi des références.
RD