Vivre la vie d'un Senior

mercredi 17 janvier 2018

À quel âge est-on vieux ?

Article de Catherine Dubé, L'Actualité, 15 septembre 2017

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La Société japonaise de gériatrie propose que les Japonais soient considérés comme des « personnes âgées » à 75 ans, et non plus à 65, comme c’est le cas actuellement.

Ce seuil, « terriblement dépassé », selon la Société, ne colle plus à la réalité, puisque les gens vivent en bonne santé beaucoup plus longtemps qu’avant. Cela changerait la perception à l’égard des personnes de 65 à 74 ans qui souhaitent encore travailler. Nombre d’entreprises encouragent en effet leurs employés à prendre leur retraite à 65 ou même à 60 ans.

La Société de gériatrie ne prône cependant pas une modification de l’âge minimum pour accéder aux rentes du régime public de retraite. L’État a déjà résolu de faire progressivement passer ce seuil de 60 à 65 ans d’ici 2025, afin de contrer les effets du vieillissement de la population sur les finances publiques du pays.


UN COMMENTAIRE À RETENIR SUR LE SUJET :
Gaston Bourdages
10 octobre 2017, 5 h 12 min

Bonjour et merci à vous de poser cette question que je trouve pertinente. Qu’est-ce que vieillir ? Je ne vieillis pas….je prends de l’âge et j’en suis profondément heureux. Que de mercis j’ai alors à y adresser ! Je ferme les yeux et je regarde tout autour. Je « vois » la vie et ses si nombreux univers. Comme ? Celui de l’amour, de la santé, de la liberté, de la beauté toute simple. Je contemple, lorsque je prends temps pour ce faire, la vie, petit et grand « V », la dignité humaine, l’incroyable quête des Hommes. Et si c’était « ça » prendre de l’âge ?
Sans prétention,


Gaston Bourdages, Auteur – Conférencier.
RD

 

Prendre soin de nos aînés et les sortir de leur solitude

Article de Mathieu Bock-Côté, Journal de Québec, 16 janvier 2018


Titre de l'article : « L'enfer sur terre »Résultats de recherche d'images pour « vieux et solitaire »


L’actualité consacre sa une à une question essentielle : celle de ces aînés qui vieillissent isolés et meurent abandonnés.

De leur vivant, personne ne les visitait. À leur mort, personne ne demande pour eux une dernière prière. Ont-ils vécu sans amis, sans complices ? Sur le fond des choses, leur existence ne voulait manifestement plus rien dire pour personne.

Aînés

Ils étaient condamnés à l’enfer sur terre.

On peut bien se demander ce qui s’est passé. Ou encore, réclamer un programme gouvernemental de plus pour lutter contre la solitude chez les vieilles personnes.

C’est notre réflexe étatiste : on voudrait toujours que l’État soit capable de retisser le lien social lorsqu’il se déchire. À chaque problème, le gouvernement devrait trouver une solution. Peut-être est-ce nécessaire.

Mais ce n’est pas si simple. Cette solitude est d’abord le symptôme d’un éclatement de la famille dont les liens intimes ne semblent pas survivre à la brutalité de l’individualisme. Les structures communautaires élémentaires sont effondrées.

Notre société aime se faire croire qu’elle ne laisse personne de côté. C’est une illusion. Le décès du père Emmett Johns avant-hier nous l’a rappelé.

Nos rues sont remplies de malheureux qui errent dans un grand vide existentiel. Rien ne les raccroche à la société. Ils campent dans ses marges. Je ne poétise pas leur existence. Je n’en fais pas des héros.
La misère n’est pas belle.

Faillite

Cela ne nous dispense pas de leur tendre la main et d’en faire un peu plus pour eux.
Retour aux aînés. On aura beau pleurer sur la place publique, ils ne vont pas sortir demain de leur solitude ni de leur misère affective.

Mais le sort cruel qui leur est réservé est un terrible révélateur d’un manque d’humanité.
Comme si sur le plan des valeurs fondamentales, nous avions fait faillite.

Et ce n’est pas demain la veille que nous nous redresserons.

RD

lundi 25 décembre 2017

Les aînés à l’honneur au traditionnel dîner de Noël des Petits Frères de Laval

Reportage de Radio-Canada, 24 décembre 2017




Les Petits Frères de Laval tiennent leur traditionnel dîner de Noël auquel plusieurs dizaines d'aînés participent pour briser leur isolement durant le temps des Fêtes.
À Montréal comme dans le reste de la province, des bénévoles ont rendu visite à des centaines de personnes âgées en résidence, dans un CHSLD ou à l'hôpital. Ils leur ont offert des fleurs, des cadeaux et ils ont également partagé avec eux.

Le Centre Sheraton de la métropole a ouvert ses portes aux Petits Frères ainsi qu'à la ministre responsable des Aînés, Francine Charbonneau, et la marraine de l'organisme, la comédienne Béatrice Picard, notamment.

Briser l'isolement

Le Québec est l’endroit où l’on vieillit le plus rapidement dans le monde. La province compte plus de 640 000 personnes âgées de 75 ans ou plus et beaucoup d'entre elles sont seules. Un aîné sur cinq n'a aucun proche.

On estime que 30 % des aînés risquent de souffrir d’isolement, un chiffre qui grimpe à 50 % après 80 ans. Une situation qui peut avoir des répercussions néfastes sur leur santé physique et mentale.
« C’est comme un fléau, la solitude, on ne peut pas avoir de pilule pour ça », explique Francine Charbonneau, ministre responsable des Aînés
Au Québec, près de 2000 bénévoles sont jumelés avec quelque 1400 aînés.

Les Petis Frères s’engagent auprès des aînés pour le reste de leur vie, mais recruter les bénévoles n’est pas toujours facile. Il faut plus de bénévoles outillés pour répondre à la demande.
« Ce n’est pas juste accompagner une grand-maman charmante. Ça peut être quelqu’un qui a des pertes cognitives », selon Monique Lemieux, bénévole.
On estime que dans les 12 prochaines années, les personnes de plus de 65 ans formeront le cœur de la population. La solitude des aînés est une réalité grandissante.

Messe de Noël devant le métro Place d'Armes

Près de 80 personnes se sont par ailleurs rassemblées devant le métro Place d'Armes, à Montréal, pour une messe de Noël.

Des bénévoles de l'organisme Notre-Dame-de-la-Rue ont aussi distribué des repas et des bas de Noël aux itinérants. L'abbé Claude Paradis, qui célébrait l'office, souhaite sensibiliser la population à la réalité des familles qui vivent dans la pauvreté.

RD

vendredi 22 décembre 2017

La solitude chez les aînés

Article de Fatima Houda-Pepin, Journal de Québec, 22 décembre 2017

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Chaque fois que j’ai visité une résidence pour aînés autonomes, un centre d’hébergement pour personnes en perte d’autonomie ou des personnes âgées qui comptent sur l’aide à domicile pour vieillir chez elles, le même constat s’est imposé : la solitude.

Le Noël de nos aînés

La solitude, je la percevais dans un regard qui fuyait en murmurant « SVP, restez encore un peu », dans une main qui tremblait en tenant la mienne sans vouloir la lâcher, dans la tristesse d’un visage qui peinait à esquisser un sourire.

En visitant des centres d’hébergement dédiés aux soins de longue durée pour y servir des repas, lors des célébrations de Noël, je me suis toujours attardée aux personnes seules, le temps d’une courte conversation. Il suffisait parfois d’une simple caresse pour que les larmes se mettent à couler silencieusement.

Ce que je trouvais réconfortant, par contre, c’est quand des membres de la famille venaient passer un moment avec leurs parents malades et les entourer de leur affection. Des fois, les trois générations étaient réunies. C’était beau à voir.

Hommage aux proches aidants

J’y ai rencontré aussi du personnel soignant et des bénévoles d’un dévouement exemplaire. Et que dire de tous ces proches aidants qui consacrent temps et énergie jusqu’à l’épuisement pour prendre soin de parents ou d’amis malades ? La très grande majorité d’entre eux sont des femmes.

Par leur présence, leur réconfort et par les services qu’elles prodiguent, elles contribuent immensément au mieux-être de nos aînés. Elles font plus, elles brisent le spectre de la solitude qui les isole socialement et psychologiquement. Elles méritent toute notre reconnaissance.

Quoi de mieux pour atténuer le fardeau de la solitude en cette période des fêtes, où plusieurs sont laissés pour compte, que les paroles de cette magnifique chanson de Barbara :

Je l’ai trouvée devant ma porte
Un soir, que je rentrais chez moi,
Partout elle me fait escorte
Elle est revenue, la voilà,
La renifleuse des amours mortes
Elle m’a suivie pas à pas,
La garce que le diable l’emporte
Elle est revenue elle est là.

Avec sa gueule de carême,
Avec ses larges yeux cernés,
Elle nous fait le cœur à la traîne
Elle nous fait le cœur à pleurer,
Elle nous fait les matins blêmes
Et de longues nuits désolées,
La garce elle nous ferait même
L’hiver au plein cœur de l’été.

Dans ta triste robe de moire,
Avec tes cheveux mal peignés
T’as la mine du désespoir,
Tu n’es pas belle à regarder,
Allez va-t’en porter ailleurs
Ta triste gueule de l’ennui,
Je n’ai pas le goût du malheur
Va-t’en voir ailleurs si j’y suis.

Je veux encore rouler des hanches
Je veux me saouler de printemps,
Je veux m’en payer des nuits blanches
À cœur qui bat à cœur battant
Avant que sonne l’heure blême
Et jusqu’à mon souffle dernier,
Je veux encore dire je t’aime
Et vouloir mourir d’aimer.

Elle a dit : ouvre-moi ta porte
Je t’avais suivie pas à pas,
Je sais que tes amours sont mortes
Je suis revenue me voilà.
Ils t’ont récité leurs poèmes
Tes beaux messieurs, tes beaux enfants,
Tes faux Rimbaud, tes faux Verlaine
Eh bien c’est fini maintenant.

Depuis elle me fait des nuits blanches
Elle s’est pendue à mon cou,
Elle s’est enroulée à mes hanches,
Elle se couche à mes genoux.
Partout elle me fait escorte,
Et elle me suit pas à pas,
Elle m’attend devant ma porte,
Elle est revenue, elle est là.
La Solitude, la solitude...


Joyeux Noël et Bonne et heureuse Année 2018 !

 RD

6 façons d’être bien pendant les Fêtes

Résultats de recherche d'images pour « bien vivre les fêtes »Article de Danielle Choquette, Journal de Québec 18 décembre 2017


On ne peut se le cacher, qu’on soit heureux ou non pendant la période des Fêtes, il y a toujours quelques facteurs de stress qui pointent le bout du nez : pour certains, c’est une simple fatigue de fin d’année, mais pour d’autres une tension qui dure deux semaines. 



Comment être bien, cool et zen à Noël ?






 1. Réfléchir à la question. Plutôt que de vivre un vague sentiment d’énervement ou d’agitation, mieux vaut s’arrêter quelques minutes et réfléchir à ce qu’on éprouve. Dans un moment où vous pouvez être seul, installez-vous à votre aise, fermez les yeux et visualisez les semaines qui viennent. Il s’agit de ressentir dans votre corps et dans votre cœur l’effet de cette anticipation. Passez en revue le magasinage, la cuisine, la fête de bureau, les rencontres familiales, les horaires à organiser, la solitude anticipée, les gens à visiter... Bref, faites un tour d’horizon de toute la période pour repérer les sentiments et les sensations physiques que les événements à venir suscitent en vous.

2. Ensuite, s’y attarder. Qu’est-ce que ça donne ? Pour certaines personnes, les achats de cadeaux sont un casse-tête, alors que pour d’autres ce sera plutôt la crainte de la solitude ou de l’ambiance difficile en compagnie de certains. Côté plaisirs, chacun a les siens. On s’y attarde aussi. Porter notre attention à la fois sur les sources de tension et les plaisirs prévus sera déjà libérateur. Mais ce n’est pas tout.

3. Une liste. Après avoir réfléchi et précisé ce qu’on ressent, on écrit sur une feuille ce qu’on perçoit comme trois « stresseurs » et trois plaisirs. Bien sûr, vous pouvez les mémoriser et retenir seulement un « stresseur » et un plaisir.

4. Des solutions au stress. Ensuite, on trouve des solutions à nos tensions. Exemple : j’ai à peine commencé à acheter les cadeaux et mon stress monte en flèche depuis quelques jours. Plutôt que de m’énerver, une collègue m’a suggéré de me rendre là où les boutiques abondent et de ne pas lâcher avant d’avoir tout trouvé. « En une journée, dit-elle, tu seras libérée. » Si c’est faire la cuisine qui stresse, on peut acheter des plats tout faits. Si on se sent submergé par les attentes des parents, des beaux-parents, des enfants, des sœurs ou des frères, il s’agit de garder son calme et d’en parler... délicatement. Si l’argent est plus rare qu’on le voudrait, la seule issue est d’avoir beaucoup d’imagination.

5. Place aux plaisirs. Ce n’est pas tout d’apaiser les tensions, il importe de faire une place de choix au plaisir. Si le cinéma vous manque, si un roman – qui vous attend depuis des mois sur la table de chevet – vous supplie de le lire, si l’appel du nord, du ski ou du patin se fait criant, répondez présent. Si ne rien faire vous appelle, répondez aussi à ce désir. Vous avez droit à tous les plaisirs, c’est Noël !

6. Laisser entrer la lumière. Évidemment, certains événements peuvent venir assombrir cette période. On pense à un premier Noël sans un proche, à des gens qui perdent leur emploi, à ceux qui se trouvent loin des gens qu’ils aiment, etc. Ce n’est pas facile tous les jours. On ressent d’autant plus vivement la douleur qu’on est censé être heureux, content, satisfait pendant le temps des Fêtes. Les lumières sont partout, colorées, belles : laissons-les entrer dans notre cœur.


RD

9 choses à savoir sur l’anxiété normale

Article de Danielle Choquette, Journal de Québec, 20 novembre 2017

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 «To be or not to be, that is the question! »



L’anxiété est une émotion désagréable qui s’exprime à la fois physiquement et mentalement. On a le souffle court, le cœur qui bat vite, on a des sueurs, on s’inquiète, on rumine... De nos jours, elle est perçue comme nocive, et elle l’est en effet quand c’est trop. Par contre, nous rappelle le philosophe Alain de Botton, c’est un sentiment auquel aucun d’entre nous n’échappe. Alors, autant l’apprivoiser.

1. Notre état fondamental. Pour plusieurs raisons, il est naturel qu’on soit anxieux. On vit dans un monde où tout va très vite, on n’est jamais vraiment en contrôle des situations (même si on cherche à se persuader qu’on l’est), on est vulnérable tant physiquement qu’émotionnellement. En plus, nos choix sont faits au hasard, car on n’a jamais toutes les informations sur l’avenir. Bref, il est juste normal que cet état fasse partie de notre vie.

2. Un état d’esprit à comprendre. Parfois, au lieu de nous fâcher contre nos inquiétudes en nous disant : « ce n’est pas normal que je m’énerve de même, je dois être profondément malade », on pourrait avoir de la douceur et de la bienveillance envers soi-même. Comme le dit si bien Alain de Botton : « Cet état d’esprit n’est pas le signe que notre vie va mal, mais tout simplement que nous sommes vivants. »

3. Vers le calme. On se fixe des buts en croyant qu’ils vont mener à la paix intérieure et à la sérénité. Mais attention, il est certain qu’une fois ces buts atteints, on sera quelque peu déçu. Vous allez dans le sud et vous pensez : « Quelle paix magnifique j’y trouverai... le sable chaud, la mer à perte de vue, un daiquiri ou une margarita à la main ! » Vous aurez peut-être beaucoup de plaisir, mais pour ce qui est de la paix intérieure permanente, ce n’est pas sûr.

4. Les fantasmes de la sérénité. Il existerait, toujours selon Alain de Botton, quatre types de fantasmes de sérénité : le voyage, la beauté, le statut, l’amour. Le voyage, on l’a vu au numéro 3. La beauté, c’est soi-même ou sa maison parfaite, le statut, c’est l’emploi idéal, l’argent et la reconnaissance de la part des autres, l’amour, c’est trouver enfin celle ou celui qui comble tous les vides intérieurs. Ce sont des buts qui, une fois atteints, nous apprennent que la réalité doit toujours laisser une place à l’imperfection.

5. S’aimer au lieu de s’isoler. Une solution pour apaiser nos anxiétés consiste à être ouvert avec nos proches, à partager nos sentiments troubles avec eux, sans pour autant les submerger de nos angoisses. Autre versant de cette solution : être à l’écoute des proches et des collègues pour mieux percevoir que plusieurs comportements et paroles naissent de l’anxiété. Il s’agit en somme de partager ce qu’on vit.

6. En rire. Un bon moyen de désamorcer nos inquiétudes est de rire. En choisissant l’autodérision et les blagues, on a de meilleures journées, plus détendues en tout cas.

7. D’autres solutions. Évidemment, en période anxiogène, rappelle l’Association des médecins psychiatres du Québec, il vaut mieux adopter quelques bonnes habitudes : on pense à diminuer le café, le thé, l’alcool. On fait du sport, on dort bien, on mange bien. On respire lentement et en profondeur. En somme, on prend soin de soi.

8. Éviter d’éviter. Autre suggestion de l’Association : ne pas se laisser happer par son propre jeu. Si je décide de rester à la maison parce que j’éprouve des inquiétudes à l’idée de sortir, j’entre dans un engrenage dont il pourrait être difficile de me libérer. Évidemment, ce n’est pas toujours contrôlable, mais tant qu’on en a le courage, il vaut mieux bouger. Combien de fois vous êtes-vous dit après avoir hésité à sortir : « Eh, finalement, cette soirée était très agréable ! »

9. Les enfants et les adolescents. On parle beaucoup de souffrance chez les enfants et les adolescents. De 6 à 13 % d’entre eux souffriraient d’une forme d’anxiété. Il est vrai qu’il faut être attentif aux jeunes, être à leurs côtés. Les psychologues proposent que l’on « valide » leurs émotions, qu’on les entende, qu’on les comprenne, qu’on leur fasse part de ce qu’on a soi-même vécu quand on était jeune. Bien sûr, il importe aussi de ne pas être trop anxieux, car c’est un peu contagieux.
Il faudrait atteindre un équilibre : oui, on peut trouver de l’aide quand c’est douloureux et que cela nous emprisonne ; mais oui aussi, il est normal que nous ayons des sentiments anxieux, c’est dans notre ADN, dans le fait même d’être en vie. Le reconnaître pourrait être apaisant.

RD

mardi 5 décembre 2017

Faites une bonne provision de sommeil pour le temps des Fêtes

Article de RELAXNEWS, Journal de Québec, 5 décembre 2017

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Parmi les ombres au tableau de Noël et du Nouvel An, le stress, les virus et le manque de sommeil peuvent venir entacher la magie des fêtes de fin de l'année. Pour traverser les turbulences liées aux changements de rythme divers, voici quelques conseils pour bien dormir.

SE COUCHER PLUS TÔT

Étant donné que vous allez chambouler inévitablement votre horloge biologique en vous couchant et vous levant plus tard pendant les fêtes, autant arriver au coeur de la fête le plus en forme possible.

L'idéal est de respecter au moins 7 heures de sommeil par nuit le mois qui précède Noël pour éviter de grosses dettes de sommeil. En fonction de l'heure de réveil, on calcule l'heure d'endormissement à privilégier.

Bonus : une heure avant le coucher, on veille à stopper toutes les activités stimulantes (télévision, téléphone intelligent, ordinateur, sport, etc.). Pensez à la fleur d'oranger, star des saveurs douces de Noêl, propice au sommeil à vaporiser dans votre chambre.

FAVORISER LES SIESTES

Les siestes de l'après-midi avant 15 heures sont parfaites pour vous reposer et repartir de bon pied pour les festivités. Si vous êtes vraiment en manque de sommeil, vous pouvez dormir jusqu'à 90 minutes qui correspondent à un cycle entier de sommeil. Autrement, 20 minutes tous les jours peuvent suffire pour recharger les batteries. En réduisant ainsi le stress et la fatigue, vous vous jetterez moins vite sur la nourriture.

ATTENTION À L'ALCOOL

Alcool et sommeil font mauvais ménage. Si l'on veut être en forme pendant le marathon des repas de fête, il faut donc éviter de trop lever le coude. Si quelques verres donnent l'illusiion de plonger dans le sommeil, le passage dans la phase profonde est quant à lui freiné... sans compter la gueule de bois du lendemain.

Pour Limiter sa ocnsommation d'alcool et ses effets, l'asture qui fonctionne bien consiste à alterner un verre d'eau avec un verrre d'alcool, tout en se fixant un maximum de 3 à 4 verres pour les réveillons dont 1 à 2 coupes de champagne. À table, on choisira de déguster du vin blanc ou du vin rouge, mais pas les deux.

FAIRE UN PEU D'EXERCICE


Rythme des réceptions entre amis ou en famille oblige, difficile de tenir ses rendez-vous sportifs habituels. En revanche, si vous êtes en vacances en famille dans un coin de nature ou à la campagne, n'hésitez pas à aller faire des balades au grand air, notamment après chaque repas pour activer la digestion et améliorer le sommeil. Faire un peu de vélo tous les jours vous aidera aussi à garder une activité cardio.

S'ÉTIRER

S'étirer en profondeur amène une grande détente corporelle grâce à la libération des tensions physiques et psychiques. Le matin et le soir, s'octroyer quelques poses de yoga ou des exsercices de stretching au milieu de la frénésie des fêtes, favorisera votre bien-être et votre sommeil.

RD