Vivre la vie d'un Senior

lundi 30 septembre 2013

Mieux vivre grâce à notre corps




Frédéric Saldmann


Dr Frédéric Saldmann - Le meilleur mÉdicament, c’est vous!

Mieux vivre grâce à notre corps




Article de Marie-France Bournais, Journal de Québec, 27 septembre 2013


Cardiologue, nutritionniste, spécialiste de la médecine prédictive reconnu à travers le monde, le Dr Frédéric Saldmann, auteur de nombreux succès de librairie, propose de mieux profiter de notre propre corps pour vivre en santé. Sa méthode est exposée point par point dans Le meilleur médicament, c’est vous!, publié chez Albin Michel.

Le médecin, de passage au Québec, connaît énormément de succès avec son livre en France et au Québec. Le meilleur médicament, c’est vous!, numéro un en France depuis 20 semaines, est à la fois informatif et divertissant et présente quantité d’informations étonnantes et bien vulgarisées.


À son avis, les gens ne savent pas jusqu’à quel point ils disposent d’un énorme potentiel d’autoguérison. « Les gens n’ont pas du tout l’approche de chercher — et ça marche dans au moins un cas sur deux — des solutions simples, non médicamentées, qui permettent de guérir et de prévenir de nombreuses maladies », explique-t-il en entrevue téléphonique de son bureau parisien.

Maîtrise du poids

Globalement, la mauvaise maîtrise du poids est à l’origine de nombreux maux. «Vous savez que 30 % de calories en moins, eh bien, c’est 20 % de vie en plus! Beaucoup de gens, déjà dans leur assiette, vont se fabriquer une très mauvaise santé. Donc, je les aide. Puisque 95 % des régimes font que les gens vont regrossir, j’ai eu envie aussi de proposer d’autre chose, en particulier des coupe-faim naturels très puissants, qui permettent que ça se régule bien sans passer par la case médicament, et au long cours, les patients sont moins gros et vont mieux.» Il recommande entre autres la prise de deux carrés de chocolat noir à 100 %, qui fait chuter la ghréline, l’hormone de l’appétit.

Il croit également aux vertus de l’exercice physique. «Je vous donne un chiffre: 30 minutes d’exercice par jour diminuent de 40 % les risques cardiovasculaires. Attention: 30 minutes sans s’arrêter, parce que les 20 minutes, on brûle du sucre; c’est seulement après qu’on brûle les mauvaises graisses. Trente minutes d’exercice soutenu tous les jours, c’est déjà un formidable bouclier contre les maladies cardiovasculaires.»

Gestion du stress

Quand il voyage en Amérique du Nord, il observe des différences marquées dans la population. «Ce que j’observe tout de suite, c’est qu’on voit des gens plus gros, mais ce qui me surprend chaque fois, ce sont les portions dans les restaurants. Quand on demande un steak-frites en Amérique du Nord, on peut nourrir une famille avec cette portion en France! Donc, c’est tellement important, les portions! C’est vraiment trop, et trop de calories, ça fait grossir.»

Dans son livre, il parle longuement de la gestion du stress. «Le stress, c’est un accélérateur du vieillissement. On sait maintenant que le stress, quand les gens sont stressés, ça va jusque dans les cellules. Dans les cellules, on a des chromosomes avec des manchons au bout qu’on appelle les télomères. Et plus ils sont courts, moins on va vivre longtemps. Il se trouve que le stress raccourcit la taille de ces chromosomes.»

Donc, il faut lutter contre le stress, et le Dr Saldmann donne «de petits moyens qui marchent bien», appuie-t-il. «Faire 30 minutes d’exercice tous les jours secrétera des endorphines qui sont des antistress formidables. Vous pouvez aussi prendre une douche froide: vous verrez, ça sécrète aussi de l’endorphine et c’est un anti-stress formidable. Deux minutes et vous sentez votre stress qui chute à toute vitesse!»


RD

samedi 1 juin 2013

Comment bien vieillir ?


 



CONFÉRENCE DÉBAT VEDIBE DU 17 NOVEMBRE 2007

VIEILLIR - QUEL CHOIX DE VIE ?

1 – Comment bien vieillir ?

par le Docteur Pierre Guillet, Gérontologue, auteur du livre « Le dialogue des âges - Histoires de bien-vieillir » Gallimard

Le docteur choisit de nous parler du Bien Vieillir (c’est peut-être en effet le premier choix qu’il nous incombe de faire : celui de Bien Vieillir sans nous sentir accablés par notre âge) : "Qu’est-ce que l’âge ?" questionne le Docteur. C’est plus l’idée qu’on s’en fait, comme le petit enfant de 4 ans et demi (âge bien ancré dans sa tête) qui n’acceptait pas d’avoir 5 ans du jour au lendemain. De toute façon on n’est jamais plus jeune, et jamais moins vieux, que maintenant ! Caractériser les gens par âge m’énerve surtout avec l’idée que l’on ne puisse plus faire certaines choses à un certain âge. On n’est pas "foutu" à tel ou tel âge ! » Beaucoup de retraités sont convaincus que le seul avenir du grand âge est de les conduire à la dépendance physique et à la perte de leurs capacités intellectuelles.

La vie est une évolution continue. On ne cesse pas de « GRANDIR » et de se transformer. Depuis notre naissance, le bébé, l’enfant, l’adolescent, l’adulte que nous avons été restent au cœur de nous et ne vieillissent pas. Notre personnage s’enrichit de ces changements successifs en conservant les multiples étapes de sa vie.

Le monde a changé. En 1948 l’âge de la retraite était 65 ans et l’espérance de vie moyenne de 62 ans. L’état de santé était différent compte tenu notamment des dures conditions de travail. Aujourd’hui, compte tenu de l’évolution, on peut travailler dans un travail agréable jusqu’à 90 ans…

Il faudra envisager d’avoir plusieurs métiers dans son parcours de vie. On pourra alterner des périodes de travail et des périodes de formation pour une nouvelle activité, des temps de travail partiel et de semi-retraite.

Il faut repenser la vie, le rythme, notre rapport avec nous-même, avec notre conception de l’âge. Penser à ce que nous pouvons faire à l’âge de notre âge. Maintenir notre état de vie : quand on est vivant on est vivant. "Arrêtez de dire que vous êtes âgés... J’ai ça parce que je suis vieux." - "C’est quand on ne fait rien que l’on ne devient plus rien."

On nous dit que l’on perd des neurones en vieillissant… Des neurones vous en avez trop dans votre disque dur "Les neurones sont encore capables d’apprendre aujourd’hui ce que l’on ignorait hier". Le corps et le cerveau ne s’usent que si l’on ne s’en sert pas. Essayez de ne pas bouger un bras pendant 6 mois et vous verrez le résultat !

On doit faire quelque chose ensemble (homme = être social) : trouver des amis, des copains, des ateliers. Se réunir dans un quartier, dans un village à 8 ou 10, faire des projets de vie. Le corps vieillit bien si on apprend à entretenir ses aptitudes de souplesse et d’équilibre, de mémoire et d’ouverture d’esprit. La bonne santé c’est le bon usage d’organes qui ont tous une espérance de vie bien supérieure à ce que l’on croit. La flamme de la bougie est aussi lumineuse et chaude au début de sa vie qu’à la fin : nous avons tous une flamme à utiliser toute la vie.

RD

mercredi 29 mai 2013

Les cinq plus grands regrets en fin de vie




Article d'Yvon Dallaire, psychologue, intitulé « Le livre de la vie », Journal de Québec, 5 mai 2013

Chaque humain qui naît reçoit un livre de la vie contenant autant de pages blanches que de jours que vivra cette personne. Les premiers chapitres de ce livre n'ont évidemment pas été écrits par l'enfant, mais plutôt par ses parents et son entourage. Cela s'appelle l'Éducation.

Une fois que cet enfant devenu adulte s'est éloigné de ses parents, il a souvent pris la plume des mains de ses parents pour continuer à remplir son livre de la vie selon le style littéraire parental. Cela peut le rendre heureux ou malheureux dépendant de la qualité de l'éducation. Mais pour être véritablement heureux, l'adulte doit trouver son propre style littéraire.

Pour ce faire, certaines approches thérapeutiques fouillent les pages déjà écrites pour essayer de comprendre pourquoi cet adulte agit ainsi. Mais comme il est impossible d'effacer les pages déjà écrites, cette fouille risque de s'éterniser.

L'analyse du passé peut permettre de comprendre le style littéraire parental, mais risque d'entretenir ce style ou de stimuler un style réactif plutôt que proactif.

Peu importe le contenu des chapitres déjà écrits, il faut se rappeler que toutes les pages du livre de la vie qui restent à écrire sont encore toutes blanches. On peut donc en tout temps et immédiatement, en changer le style. On peut troquer la plume parentale pour une plume personnalisée.

CINQ REGRETS

Cette réflexion sur le livre de la vie m'est venue en lisant le compte rendu du livre de Bronnie Ware « Inspiration and Chaï (inspirationandchai.com). Cette infirmière en soins palliatifs a colligé le cinq plus grands regrets de nombreuses personnes en fin de vie.

Le plus important de ces regrets : ne pas avoir eu le courage de vivre en fonction de leurs attentes personnelles plutôt que selon les attentes des autres. Beaucoup de mourants réalisent qu'ils n'ont pas réalisé leurs rêves, qu'ils ont écrit livre de la vie selon les autres.

Le deuxième regret est d'avoir tant travaillé et d'avoir ainsi passé à côté de leur vie de famille, de ne pas avoir vu leurs enfants grandir, de ne pas avoir été assez présent à leur partenaire. Ce regret est surtout exprimé par les hommes. Or, le premier critère du bonheur authentique réside dans la chaleur des relations intimes (partenaire, parents, enfants).

Un troisième regret tourne autour de l'expression des sentiments. Ceux et celles qui n'ont pas eu le courage d'exprimer leurs vrais sentiments l'ont fait de peur d'être rejetés. Ils ont ainsi accumulé amertume et ressentiment envers les autres. « Cessez d'être gentils, soyez vrai ! », dit Thomas d'Asembourg. Moi, je vous dis : « Soyez de vrais gentils ! » puisque l'expression de la gratitude constitue un autre facteur important du bonheur.

De ne pas être resté en contact avec de vieux amis ou de ne pas leur avoir accordé tout le temps qu'ils auraient pu constituent un quatrième regret important. Il est nécessaire d'assurer son confort physique mais au seuil de la mort, l'argent et les biens matériels n'ont plus vraiment d'importance à côté de la présence des gens que l'on a et qui nous ont aimés.

Le dernier regret exprimé en fin de vie par les gens  qui n'ont pas écrit leur livre de la vie selon leur style personnel est de ne pas avoir choisi d'être plus heureux. La peur du changement et le besoins de sécurité font en sorte que l'on reste coincé dans des routines insatisfaisantes. On peut pourtant choisir d'être heureux, mais pour cela, il faut sortir des sentiers battue. Il faut oser.

Le couple est un endroit idéal pour s'entrainer à ne pas avoir de regrets.

RD

mercredi 22 mai 2013

Vivez en santé et vivez heureux.


 

Texte de Jean-Marc Brunet

Jean-Marc Brunet (né en 1940 à Montréal) est un homme d'affaires, essayiste, communicateur et naturopathe québécois.

Comment rester jeune longtemps

On peut vieillir relativement tôt, tout comme on peut rester jeune longtemps. L'âge chronologique ne correspond pas nécessairement à l'âge physiologique.

D'abord, précisons que l'hérédité joue un rôle certain dans la longévité. Celui qui naît avec un bon bagage héréditaire a davantage de chances de vivre vieux que celui qui vient au monde avec certaines déficiences. Ce fait est indéniable et rien ni personne ne peut le changer.

L'autre élément déterminant est le mode de vie de chacun. Celui qui vit de façon à fournir à son organisme l'ensemble des conditions nécessaires à la santé met toutes les chances de son côté. La qualité du mode de vie exerce une influence capitale sur la longévité.

Lorsqu'on parle de mode de vie, bien des gens oublient qu'il s'agit là de l'ensemble des gestes que nous faisons et des influences qui nous atteignent. Le mode de vie concerne donc tout ce qui nous touche, directement ou indirectement. Notre façon de nous alimenter, de travailler, de nous reposer, de penser, de nous divertir, etc, sont autant de situations qui influent sur notre longévité.

La dégénérescence par la sédentarité

Il va sans dire qu'une alimentation saine, l'oxygénation au grand air, le repos complet et réparateur, l'ensoleillement, la propreté, la pensée positive doivent tous être pratiques correctement pour nous permettre de vivre longtemps, en pleine possession de toutes nos facultés. Il existe un autre facteur, peut-être plus déterminant encore : l'activité sous toutes ses formes.

Rien ne fait vieillir davantage que de négliger de solliciter fortement l'une ou l'autre de ses fonctions. Par exemple, celui qui ne sollicite à peu près jamais son intelligence vieillira rapidement sur ce plan. À un âge relativement jeune, ses capacités intellectuelles s'atrophieront et il deviendra vite très vieux intellectuellement. Par contre, celui qui utilise à fond ses facultés intellectuelles pratique la gymnastique mentale nécessaire pour entretenir son esprit en état d'éveil. Même s'il vieillit physiquement, son esprit restera jeune. Les exemples ne manquent pas  parmi les intellectuels pour justifier cette théorie.

La nécessité de l'activité corporelle

Sur le plan essentiellement physique, il en va de même. Celui qui sollicite suffisamment son système ostéo-musculaire et son système nerveux évite tout vieillissement prématuré.

Pourquoi faudrait-il cesser de courir, de sauter, de grimper, de nager dès qu'on quitte l'enfance ? C'est là le plus sûr moyen de dégénérer rapidement. Pour rester jeune longtemps, il faut agir à la façon des jeunes, en y appliquant toutefois la prudence nécessaire au fur et à mesure qu'on vieillit. Entretenons en nous la jeunesse en utilisant à fond toutes nos possibilités.

RD

vendredi 3 mai 2013

VISITEZ LE SITE « Le vieil âge et le rire »
à l'adresse suivante :

http://www.levieilageetlerire.com/

« C’est le rire du vieillard qui exprime la plus grande sagesse ».

Inspiré par cet axiome zen, le réalisateur Fernand Dansereau est parti à la recherche de réponses – l’humour facilite-t-il le passage vers le grand âge? La spiritualité est-elle d’un certain secours face à sa propre finitude?  Vieillir veut-il nécessairement dire devenir sage? Est-ce possible, vieillir serein et heureux?

Au fil d’une série d'entrevues et de rencontres, le cinéaste a tissé une réflexion riche et nuancée qui a donné naissance au long-métrage Le vieil âge et le rire.  Mais la nature même du travail de documentariste l’ayant obligée à faire des choix, beaucoup de témoignages ont dû être raccourcis, coupés… et parfois, carrément abandonnés.

Le web nous permet de vous donner accès à ces témoignages, et nous sommes très heureux de vous proposer ici plus de trois heures de matériel qui vous permettra de pousser plus loin les réflexions amorcées par le film.  Naviguez par intervenant ou par thème pour découvrir des listes de vidéos associées.

Bonne visite!
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Rejoignez-nous sur Facebook pour discuter avec les artisans du film et rester informé des dernières nouvelles : www.facebook/LeVieilAgeEtLeRire
 
Le vieil âge et le rire et son compagnon web sont des productions de Les Films Outsiders.

RD

mardi 26 mars 2013

Bien s'alimenter pour vieillir en santé

ALIMENTATION


cespa-I-010-20090929

Ce petit guide renferme une mine de renseignements utiles pour mieux s'alimenter et des conseils pour mieux gérer son alimentation, notamment, par des trucs et astuces pour se maintenir au mieux grâce à une bonne alimentation, de l'information sur les aliments indispensables, la conservation de la nourriture et par l'achat d'aliments sains, le maintien de son poids et l'hydratation.

Pour en obtenir une copie, cliquez sur le titre suivant : Bien s'alimenter pour vieillir en santé.

Source : Institut universitaire de gériatrie de Montréal (IUGM)

RD

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États-Unis: une personne âgée sur trois meurt avec l'Alzheimer


 

Une personne âgée sur trois aux États-Unis meurt avec la maladie d'Alzheimer ou avec une autre forme de démence, selon un rapport de l'Association américaine d'Alzheimer.

 Une personne âgée sur trois aux États-Unis meurt avec la maladie d'Alzheimer ou avec une autre forme de démence, selon un rapport de l'Association américaine d'Alzheimer publiée récemment.

"Aujourd'hui il n'y a pas de survivant d'Alzheimer, soit que vous en mourrez ou vous mourrez avec", relève Harry Johns, le de l'Alzheimer's Association.

"Nous savons désormais qu'une personne âgée sur trois décède avec Alzheimer ou avec d'autres démences et il est urgent d'agir alors qu'avec le vieillissement de la population, un nombre croissant de personnes risquent d'être victimes de cette dégénérescence cérébrale incurable et sans encore de traitement pour ralentir ou arrêter sa progression", ajoute-t-il.

La maladie d'Alzheimer est la sixième cause de mortalité aux États-Unis avec 83.494 décès en 2010, soit une augmentation de 39% sur dix ans, indiquent les dernières statistiques fédérales.

Selon les chiffres de l'American Alzheimer Association, 450.000 personnes décéderont avec cette maladie en 2013, dont une partie importante directement à cause de cette pathologie chronique.

Même quand la maladie d'Alzheimer n'est pas la cause directe du décès, elle y contribue dans une large mesure, soulignent les auteurs de l'étude.

Une récente recherche effectuée sur ce sujet à partir d'un échantillon national a montré que la démence est le second plus important facteur de mortalité après la défaillance cardiaque.

Ainsi, chez des septuagénaires atteints d'Alzheimer, la probabilité de décéder dans les dix ans est de 61% contre seulement 30% pour ceux ne souffrant pas de cette maladie, indique l'étude.

Alzheimer affecte 36 millions de personnes dans le monde dont 5,5 millions d'Américains. Ce nombre pourrait atteindre 13,8 millions en 2050 aux États-Unis.

Le coût pour le système de est élevé et devrait atteindre 203 milliards de dollars en 2013, dont 142 milliards pour Medicare, l'assurance maladie fédérale pour les retraités, et Medicaid, la couverture pour les plus pauvres, selon une estimation de l'American Alzheimer Association.

Sans avancée médicale contre la maladie, ce coût devrait augmenter de 500% d'ici 2050 pour atteindre 1.200 milliards de dollars, prédit l'association.

Selon US Against Alzheimer, une fondation privée en pointe contre la maladie, les États-Unis devraient consacrer deux milliards de dollars par an à la recherche pour combattre Alzheimer, soit 4,4 fois plus que le budget actuel.

Source : AFP, le parisien.fr

COMMENTAIRE DE PHILOMAGE

Est-ce qu'il existe un remède contre le vieillissement ? Non ! Alors, toute société n'a pas le choix : elle doit s'occuper de ses citoyens, du berceau à leurs derniers moments de vie. Ce qui compte, c'est la poursuite de la vie humaine dans le temps, au fil des générations. C'est le prix à payer pour faire progresser l'humanité en renouvelant ses forces vitales. L'économie est au service des hommes et non l'inverse. La richesse fondamentale, c'est le capital humain et non l'accumulation des capitaux financiers.

RD