Vivre la vie d'un Senior

vendredi 2 septembre 2011

Trucs et astuces revigorants pour les Seniors

PUBLICATION DISPONIBLE PROCHAINEMENT !


Le petit déjeuner, un indispensable

Le petit déjeuner est essentiel pour prévenir les pannes d'énergie et les pertes de concentration. On le considère comme le principal repas de la journée. N’oubliez pas que vous n’avez généralement pas mangé depuis la veille, au souper.

L'exercice, toujours l'exercice

L'exercice a un effet réparateur continu sur bien des petits maux, autant physiques que spirituels. L'activité physique provoque une sécrétion d'endorphine, cette « hormone du plaisir » favorable au bien-être psychologique. Aussi, l'exercice est un puissant carburant pour le bien-être du corps. Pratiquez l'activité physique pour un effet anti-fatigue instantané !

Thérapie par le sommeil

Pour être plus énergique, il faut dormir un nombre d'heures suffisant. Finie la culpabilité : laissez quelques tâches ménagères de côté et allez au lit un peu plus tôt. Après quelques nuits consécutives, vous verrez sans doute la différence. Pour favoriser un sommeil réparateur, détendez-vous avant le dodo : infusion, lait chaud, lecture relaxante au lit, huiles essentielles apaisantes, etc. Zzzzz…

Partez bien organisée

Il suffit de quelques minutes de planification pour que la semaine se déroule tout en douceur. Qui va conduire les enfants à la garderie, à l'école, à leurs activités ? Qui se charge du souper ? Quel est le menu de la semaine ? Imaginez que toutes ces questions soient réglées dès le dimanche. Ne terminerez-vous pas la semaine moins épuisée?

À l'aide !

Avec toutes vos responsabilités, il est normal que vous vous sentiez surchargée. Déléguez sans hésiter, c'est le secret.

Une alimentation énergisante

Attention aux glucides

Un repas trop léger ou trop faible en glucides peut entraîner de la fatigue. Pour éviter ces pannes d'énergie, introduisez dans votre alimentation des céréales, des pâtes ou du pain à grains entiers, d'excellentes sources de glucides lents. Longs à digérer, ils vous sustenteront et vous dynamiseront plus longtemps.

Pour une santé de fer

Une fatigue physique et intellectuelle peut être causée par une carence en fer. Le fer non héminique est présent dans les végétaux (céréales, fruits et légumes) et dans les œufs. Il est peu biodisponible : seulement 5 % est absorbé par l'organisme. Le fer héminique présente une meilleure biodisponibilité : environ 25 % est absorbé par l'organisme. Pour augmenter votre apport en fer, optez pour les viandes, la volaille, les abats, le boudin noir, la charcuterie et le poisson.

C vitaminé !

Pour favoriser l'absorption du fer, la vitamine C est votre alliée : agrumes, kiwis, brocolis, poivrons, choux-fleurs et choux de Bruxelles sont recommandés.

Coup de pouce au système immunitaire

Vive l'ail, nature ou en capsules, et les propriétés antivirales de l'allicine, un ingrédient actif de l'ail. Pour maximiser son effet, ajoutez l'ail dans les mets cuisinés à la toute dernière minute.

Visez magnésium

Le magnésium est le champion des anti-fatigues naturelles. Vous le retrouverez dans le tofu, les graines de tournesol et de sésame, les légumineuses, les légumes verts feuillus (bette à carde et épinards), les céréales non-raffinées, les avocats et les bananes.
RD

Le diabète : la maladie de l'abondance


Le diabète[1] est une maladie évolutive et métabolique, se caractérisant par une hyperglycémie chronique ; c'est-à-dire un taux de glucose (sucre) dans le sang anormalement élevé.
 Chez une personne saine, le pancréas secrète une hormone, l'insuline, régulant la glycémie ; c'est-à-dire le taux de sucre dans le sang. Le patient diabétique, lui, souffre d'une production inadaptée en insuline.

En termes plus « médicaux et officiels », le diabète est défini par une glycémie supérieure à 1,26 g/l (7 mmol/l) après un jeûne de 8 heures et vérifiée à deux reprises. Il est aussi défini par la présence de symptômes de diabète (polyurie, polydipsie, amaigrissement) associée à une glycémie (sur plasma veineux) supérieure ou égale à 2 g/l (11,1 mmol/L) ainsi que par une glycémie supérieure ou égale à 2 g/l (11,1 mmol/l) 2 heures après une charge orale de 75 g de glucose (critères proposés par l'Organisation Mondiale de la Santé).

On dénombre deux grands types de diabète :

§  Le diabète de type I
Le diabète de type I, autrefois dit insulino-dépendant" (DID), touche environ 10% des patients. Aussi appelée diabète "maigre" ou "juvénile", cette forme de la maladie touche particulièrement les jeunes.       À l'origine de cette affection, on retrouve une destruction progressive des cellules bêta du pancréas qui sécrètent l'insuline. Lors de ce mécanisme dit "auto-immun", l'organisme fabrique, chez une personne génétiquement prédisposée, des anticorps contre son propre pancréas.

Le seul traitement du patient diabétique de type I consiste en des injections quotidiennes d'insuline. La découverte d'un diabète de type I se fait souvent par la survenue de signes caractéristiques comme un amaigrissement, une soif intense, une asthénie et un besoin fréquent d'uriner.
  
§   * Le diabète de type II
Le diabète de type II, anciennement appelé "diabète non insulino-dépendant" (DNID), représente environ 90 % des cas. Encore appelé diabète "gras" ou de "maturité", le diabète de type II apparaît généralement après l'âge de 50 ans. Cependant, la maladie est en constante progression chez l'enfant. Son expression semble être le résultat de facteurs environnementaux, essentiellement alimentaires et comportementaux (surcharge pondérale, sédentarité). Cette maladie se caractérise par une hyperglycémie, c'est-à-dire un excès chronique de sucre dans le sang. La maladie évolue de façon insidieuse et reste longtemps asymptomatique. De ce fait, de nombreux diabétiques ignorent leur état.

Le diabète de type II est la résultante de deux phénomènes :

Ø  Dans un premier temps, un état d'insulino-résistance s'établit. L'organisme développe peu à peu une résistance à l'action de l'insuline et doit en produire une quantité de plus en plus importante afin de maintenir une glycémie constante.
Ø  Après plusieurs années (10 à 20 parfois), le pancréas, fatigué de cette stimulation permanente, ne produit plus suffisamment d'insuline : c'est l'insulino-déficience.

Les mécanismes d'insulino-résistance et d'insulino-déficience touchent particulièrement les personnes présentant une surcharge pondérale importante.

Les maladies des yeux


La cataracte, facile à corriger 

Vous êtes un ou une SENIOR et probablement vous avez le diabète ou simplement pris beaucoup de soleil dans votre vie. Comme bien d'autres personnes, vous aurez à vous faire opérer rapidement pour ne pas perdre l'usage de votre œil.



PLUS D'INFORMATION

La Cataracte fait référence à une opacification du cristallin, la "lentille" qui se trouve derrière l'iris, et s'avère l'une des causes les plus fréquentes de cécité dans les pays industrialisés (et la première en absolu dans les pays en voie de développement). Dans la majorité des cas, elle est liée à un processus normal de vieillissement, mais peut être traitée par chirurgie avec d'excellents résultats.

Épidémiologie : L'opacification du cristallin (perte de transparence) est un phénomène lié au vieillissement, entre autres, et chez 5-10% de la population de plus de 70 ans, une intervention chirurgicale est nécessaire.

Mécanisme physiopathologique : avec l'âge, le contenu en eau du cristallin diminue et des protéines et des sucres s'accumulent, ce qui va provoquer une baisse de sa transparence et des troubles de la vision chez le patient. Dans la majeure partie des cas, la cataracte est liée au vieillissement, mais d'autres causes existent : la prise de corticoïdes, la dialyse, certaines dystrophies musculaires et des maladies métaboliques (Galactosémie, maladie de Fabry)... de plus, certains facteurs comme le diabète interviennent dans l'atteinte du cristallin. D'autre part, des bébés peuvent naître avec une cataracte.

Symptômes cliniques : Le patient atteint de cataracte va se plaindre d'une baisse progressive de sa vision qui va devenir floue. De plus, selon la localisation de l'opacité cristallinienne, la personne aura de la peine à voir de près (lecture) ou de loin (télévision). A noter que la cataracte est à différencier de l'hypermétropie et de la myopie, et aussi de la presbytie (difficulté d'accommodation liée à l'âge) lors de laquelle le patient va tendre les bras pour lire son journal...

Prise en charge et traitement : Un contrôle régulier chez un ophtalmologue est souhaité afin que ce dernier puisse objectiver la cause d'un changement progressif de la vision. Si la baisse de l'acuité visuelle devient gênante pour le patient, on peut songer à une intervention chirurgicale qui se fait généralement en ambulatoire ou éventuellement avec une brève hospitalisation.

L'opération, qui est la plus pratiquée par les chirurgiens ophtalmologues, dure environ 30 minutes et se révèle totalement indolore puisqu'on met des gouttes anesthésiantes dans les yeux du patient, qui ne subit donc généralement pas d'anesthésie générale (sauf s'il s'agit d'un enfant ou si le patient ne peut tenir en place). Le cristallin est enlevé et remplacé par un implant.

Parmi les complications, on citera l'apparition d'une cataracte secondaire dans 20 % des cas (après 5 ans) par prolifération d'un tissu fibreux qui peut cependant être complètement ôté par un traitement laser, rapide et indolore également (congénitale), liée à un caractère héréditaire ou une infection in utero (rubéole, oreillons...).

VOUS VOULEZ EN SAVOIR PLUS SUR CE GENRE D'OPÉRATION, RENDEZ-VOUS À L'ADRESSE SUIVANTE : http://www.myopie-lasik.com/cataracte%20-%20tec.html


La dégénérescence maculaire, une maladie méconnue

La dégénérescence maculaire atteint une personne âgée de 70 ans et plus sur quatre. Au Québec, c'est donc 250 000 personnes qui sont aux prises avec cette maladie de l'oeil. Toutefois, depuis quelques années, son traitement permet de freiner la progression de la maladie... à condition de savoir comment la détecter.

Cette maladie, dont le nombre de personnes atteintes s'accroît au même rythme que le vieillissement de la population, touche une partie spécifique de l'oeil, la macula. Celle-ci est responsable de la vision centrale, primordiale pour identifier des visages, pour lire ou pour conduire.

Un avocat condamné à l'obscurité

Me Gagnon avait seulement 57 ans lorsque cette maladie est venue chambouler sa vie. En moins d'une semaine, l'homme a dû tout arrêter, ne pouvant lire que difficilement ses dossiers, et ne pouvant plus conduire sa voiture de façon sécuritaire.

« La dernière fois que j'ai pris ma voiture, je me suis fait peur à moi-même », se rappelle l'avocat qui a perdu une majeure partie de sa capacité visuelle. Dès lors, il savait que sa vie allait changer drastiquement. « Je ne pouvais plus pratiquer normalement. Il me faut voir les visages des témoins, des autres avocats. Dans le cadre de mon métier, le langage corporel est très important. Et puis, qui est-ce qui voudrait payer un avocat qui a besoin de dix fois plus de temps pour lire un dossier? », de conclure l'avocat nommé Bâtonnier du Barreau du Québec en 2003.

Celui-ci a dû adapter son quotidien à sa nouvelle situation. Il a appris à lire autrement, au moyen de la lecture sonore. Il continue aussi à voir des spectacles d'opéra grâce à des lunettes spéciales. La section centrale de sa vision étant la plus atteinte, il doit maintenant davantage se servir de sa vision périphérique. « Ce n'est pas parce qu'on est handicapé visuel que la vie s'arrête, explique-t-il. Il existe de nombreux outils pour les personnes handicapées visuelles. Il faut les connaître et s'en servir ». Pour lui, le traitement est arrivé trop tard. La cicatrisation de la macula ayant déjà fait son oeuvre, sa vue ne pouvait être améliorée. C'est pourquoi Me Gagnon est maintenant engagé au sein de l'Association québécoise de la dégénérescence maculaire (AQDM). Il souhaite faire connaître la maladie afin que les gens qui ressentent les symptômes agissent rapidement pour freiner la progression, voire réparer les dommages faits par la maladie.

Une maladie méconnue

La forme de dégénérescence maculaire la plus répandue est la forme sèche (dans 90 % des cas), tandis que la forme humide, plus sévère, touche l'autre proportion. Cette dernière, qui est causée par la formation de vaisseaux sanguins sous la rétine, peut se développer à un rythme effarant. En quelques jours, une personne peut perdre la majorité de sa capacité de vision. Toutefois, des traitements sont possibles, comme le Lucentis, qu'on injecte dans l'oeil pour freiner la progression de la maladie, et qui est remboursé par la Régie de l'assurance-maladie du Québec. Dans plusieurs cas, le traitement améliore même la vision du patient.
Les symptômes de la dégénérescence maculaire de forme humide peuvent comprendre la distorsion visuelle ou l'ondulation de certaines lignes ou choses droites. Lorsque la maladie est plus avancée, la personne atteinte peut aussi être incommodée par une tache sombre au centre de sa vision.

En ce qui a trait à la forme sèche, elle est causée par l'accumulation, durant des mois, voire des années, de dépôts jaunes sur la rétine (drusens). Pour empêcher cette agglomération, aucun traitement n'est toutefois disponible. Il suffit seulement de bien s'alimenter (manger des légumes verts, des noix, des oeufs,...), de ne pas fumer, de surveiller sa tension et de porter des verres fumés pour protéger ses yeux du soleil.

Comme la maladie sous sa forme humide progresse rapidement, il est important d'obtenir un diagnostic, et un traitement dès les premiers symptômes afin de ralentir ou prévenir la perte de vision. Des examens de la vue réguliers sont donc à prévoir pour les personnes âgées. Un test - la grille d'Amsler - existe aussi pour détecter les premiers signes de la maladie.[1]


[1] Luc Fournier, journaliste, Québec Hebdo, 2008.