Vivre la vie d'un Senior

lundi 5 octobre 2020

La nouvelle télé des aînés

 TOUT NOUVEAU - VOUS N'AVEZ QU'À VOUS INSCRIRE GRATUITEMENT

 Crea TV

Après avoir passé plus de 30 ans à interviewer les plus grandes vedettes d’ici et d’ailleurs, Sonia Benezra tend aujourd’hui le micro aux aînés québécois avec la nouvelle série web Benezra reçoit. « Ces gens ont des tas d’histoires fascinantes à raconter. Il faut simplement les écouter », affirme-t-elle. 

Des émissions pensées pour vous et avec vous !

La chaine CREA TV est une chaine de télévision diffusée en exclusivité dans une dizaine de résidences du Québec ainsi que gratuitement sur le site web macreatv.com. La programmation, entièrement originale et pensée pour les aînés, comprend plusieurs émissions divertissantes et informatives, animées entre autres par Emmanuel Auger, Maxime Charbonneau et l’unique Sonia Benezra. Le tout avec la précieuse collaboration de plusieurs ainés et artistes québécois.

 Inscrivez-vous gratuitement dès maintenant !

En tant qu’abonné, vous pourrez voir toutes les émissions. Vous aurez aussi la possibilité de participer aux concours et de vous inscrire pour être la prochaine vedette d’une de leurs émissions

Pour avoir accès à CREA TV, rendez-vous sur le site Internet suivant : 

https://macreatv.com/ 

RD

vendredi 2 octobre 2020

Vies précaires et solidarité durable avec les aînés

 Article de David Risse et Georges Leroux, La Presse.ca, 1er octobre 2020

(Respectivement chercheur associé au Réseau de recherche en santé des populations du Québec, et professeur émérite à l’Université du Québec à Montréal, ainsi que 10 autres signataires*)


 Aînés et société | Vies précaires et solidarité durable

 Les auteurs soulignent qu’avec la pandémie, « nous assistons à un rapprochement intergénérationnel inédit autour des réalités et des problématiques [des aînés] ».

Voici leur texte (intégral) :

Appelant une conversation intergénérationnelle nouvelle, fédérant plus de générations solidaires des aînés, 2020 nous fait changer. Nous assistons à un rapprochement intergénérationnel inédit autour de leurs réalités et leurs problématiques, à plus d’écoute active de leurs besoins particuliers, bien qu’on peine à réparer leur isolement social, leur éloignement familial (parfois conjugal) et leur souffrance psychologique lorsqu’ils se retrouvent isolés et seuls en situation de contamination.

Nous, signataires, voudrions que plus jamais personne ne meure seul et que, désormais, chacun puisse se souvenir de cette solidarité témoignée aux aînés, notamment.

En appelant à conjuguer souvenir et solidarité, à conjurer le sort, nous voulons témoigner de notre fierté envers les personnes aînées bâtisseuses de la société québécoise dont nous pouvons apprécier tous les avantages aujourd’hui. En signant et en partageant cette lettre, nous voulons leur dire toute notre reconnaissance pour leur contribution à la société, et les remercier pour leurs luttes et pour nos droits.

En cette période incertaine, inquiétante et difficile pour la connexion à soi et aux autres, nous voudrions partager notre réflexion sur le devoir de réparation envers les aînés et envers la planète. Cela puisque notre souci pour l’avenir des aînés et de l’humanité, du climat et des générations futures, nous porte à vouloir aussi conjuguer justice sociale et justice climatique.

La diminution de l’espace de proximité et d’interaction entre soi et les autres (proxémie) a poussé à penser à une pause de l’humain pour la planète (anthropause). La pandémie prenant des vies et en perturbant d’autres, demandons-nous si l’être humain n’est pas acculé à prendre une pause de lui-même pour sa survie (et non plus seulement pour protéger « sa » planète).

Devant les découragements et les décrochages citoyens face aux normes sanitaires et aux mesures planétaires de protection de ceux qui nous entourent, nous ne pouvons qu’en appeler à cette double réparation (de ce que nous avons fait aux aînés et à la planète). Nous invitons chacun à signer et à partager – sans modération – le Manifeste pour une solidarité durable, qui s’adresse à tous. Cela d’autant plus que nous vieillissons inégalement.

Tâcher de n’oublier personne

Nous gagnerions collectivement, en effet, à tâcher de mieux comprendre le vieillissement dans tous ses états, dans la diversité de ses situations et de ses parcours de vie. Vieillir en contexte de diversité, même dans une métropole telle que Montréal, s’avère toujours difficile pour une proportion significative de personnes aînées issues de communautés, quelles qu’elles soient.

Des femmes de la majorité sociale se retrouvent désormais touchées par des problématiques socioéconomiques qui fragilisaient surtout des femmes issues de communautés culturelles et sexuelles jusque-là. Elles sont aujourd’hui rendues vulnérables par un glissement de la pauvreté vers l’itinérance ; glissement accéléré par certains effets délétères de la pandémie de COVID-19. Moins enclins à demander de l’aide et à fréquenter les services, des hommes voient pour leur part leur isolement s’accroître, leur impuissance et leur souffrance augmenter.

Dans un pareil contexte, il urge de croiser les regards, d’échanger les bonnes pratiques entre professionnels de l’intervention et de la recherche, de mettre plus et autrement en commun les savoirs expérientiels et les connaissances théoriques. Cela afin d’aider à prendre des décisions et à faire des actions plus proches des besoins réels d’aînés rendus vulnérables par cette crise pandémique. Nos élus ont besoin de mieux connaître l’état de la situation actuelle : de la fragilisation sociale, psychologique et économique, vécue par de plus en plus de personnes aînées, dont les personnes issues de « groupes prioritaires ». Mais que pouvons-nous demander aux institutions publiques et au gouvernement afin de mieux protéger et enfin assurer l’autonomie des aînés, sans les réinfantiliser ?

Aider équitablement et durablement

Il appert que la veille et l’expertise communautaires québécoises contribuent grandement à nous sentir aujourd’hui hautement concernés par les aînés. Rappelons que les dernières campagnes canadienne et québécoise en santé mentale réhabilitent le contact humain et confirment que nous n’aurions peut-être jamais autant ressenti le manque de lien social. Les personnes atteintes de troubles cognitifs légers et de troubles de l’anxiété gériatrique liés à pandémie sont plus sujettes à subir ce manque de façon draconienne.

Parmi les personnes les plus touchées, on sait les personnes aînées, pour des raisons de vieillissement cognitif accéléré par l’anxiété et par le stress généré en contexte pandémique. Cela dit, les personnes aînées vivant avec une problématique de santé mentale (et parfois de dépendance) font pour l’instant peu l’objet de priorisation stratégique. Malgré des besoins particuliers augmentés par cette crise, chez les aînés issus de communautés culturelles et de peuples autochtones, les proches aidants n’ont pas davantage recours aux ressources existantes, qui ne sont pas adaptées pour autant. Loin du rapport au vieillissement « autonome » ou « réussi », on y perd pied.

Par contre, on sait que les aînés pour lesquels le rapport de proximité familiale est plus important se retrouvent d’autant plus touchés et vulnérabilisés par la pandémie. Outre l’inaccoutumance à la marginalisation et à l’isolement forcés, on observe déjà les effets délétères d’injonctions sanitaires renforçant la distanciation physique souhaitée (décrochage et désengagement citoyens, consommation ordinaire et idéation suicidaire augmentées chez les aînés, anxiété gériatrique aggravée et veille communautaire fragilisée, dans nombre de milieux montréalais). Face à ces vulnérabilités accrues, notre solidarité active et durable est d’autant plus essentielle et vitale.

* Cosignataires : Michel Tremblay, dramaturge et romancier ; Louise DesChâtelets, comédienne et chroniqueuse ; Léonie Couture, directrice, La Rue des Femmes ; Carole Poirier, députée d’Hochelaga-Maisonneuve (2008-2018) ; Lawrence Olivier, professeur, UQAM ; Frantz Voltaire, président, Semaine d’actions contre le racisme ; Jean Carette, professeur retraité, UQAM ; André Ledoux, président du C. A., Observatoire Vieillissement et Société ; Patrick Verret, auteur et conférencier ; Harold LeBel, porte-parole du Parti québécois en matière d’aînés ; Lorraine Pintal, directrice artistique et générale du Théâtre du Nouveau Monde

 Consultez le Manifeste pour une solidarité durable

 RD


jeudi 1 octobre 2020

La journée internationale des AÎNÉS : le 1er octobre de chaque année

 La Journée internationale des aînés, qui a lieu le 1er octobre de chaque année, est un moment privilégié pour reconnaître la diversité des personnes aînées et favoriser leur participation à la société en tant que partie intégrante de leur communauté.

 En 1991, l’Assemblée générale des Nations Unies a désigné le 1er octobre comme la Journée internationale des personnes âgées.

 Journée internationale des aînés 2020

 Saviez que ?

Près de 700 millions de personnes dans le monde sont âgées de 60 ans et plus. Elles seront 2 milliards en 2050, soit environ 20% de la population mondiale.

L’augmentation du nombre de personnes âgées dans le monde sera plus importante et plus rapide dans les pays en développement, notamment en Asie, qui comptera la plus grande proportion de personnes âgées au sein de sa population, et en Afrique, où la population des personne âgées connaîtra la plus forte croissance.

La composition démographique joue un rôle important dans le développement durable et représente un des facteurs qui détermine les principaux défis auxquels le monde est confronté au cours du XXIe siècle. Dans cette optique, et afin de ne laisser personne de côté, nous devons accorder de l’attention aux besoins spécifiques des personnes âgées.

Force vive de nos communautés

Alors qu’il y a peu de temps, le vieillissement s’accompagnait souvent d’un retrait de la vie sociale, il est maintenant bien documenté et reconnu que les personnes aînées constituent un groupe qui participe grandement à la vie collective. Les personnes aînées sont une force vive de nos communautés et plusieurs d’entre elles ont une riche expérience de vie, des compétences, des habiletés et l’envie d’apporter leur contribution. Leur expertise est une richesse dont nous ne pouvons nous passer pour améliorer notre société.

il est primordial de considérer les personnes aînées comme étant les mieux placées pour exprimer leurs besoins et proposer des solutions :

  • Que ce soit dans la recherche de solutions;
  • Pour la mise en place de diverses mesures visant à mieux s’adapter au vieillissement de la population;
  • Dans les questionnements sur les meilleures pratiques pour la santé des personnes aînées;
  • En ce qui concerne l’adaptation de leur environnement;
  • Pour évaluer la qualité et l’accessibilité des soins et services auxquels elles ont droit;
  • Pour ajuster l’offre de loisirs;
  • Se prononcer sur des enjeux environnementaux et bien plus encore.

Source : article de Françoise Le Guen, Journal Le Nord, 2019

RD

vendredi 4 septembre 2020

Passeport pour le bien vieillir (rappel)

Passeport pour le bien vieillir


CONSULTEZ AVEC SOIN CE PASSEPORT :  IL RENFERME NOMBRE DE CONSEILS UTILES EN PHASE PRÉ-RETRAITE ET/OU À LA RETRAITE


INVITATION AU VOYAGE DE LA PART DES AUTEURS

« Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage », nous dit la légende…

Bordant une mer Méditerranée si belle, Marseille et les
Bouches-du-Rhône ressemblent aux rivages atteints jadis par notre illustre voyageur.

Tel Ulysse lors de son Odyssée, vous allez dans quelques temps, fouler les plages de la pré-retraite et de la retraite ou peut-être y êtes-vous déjà ?

Ce voyage vers un nouveau monde est celui du temps libéré du travail. Un temps nouveau pour une vie nouvelle.

Ce passeport est le résultat de 25 années de pratiques préventives de l’équipe de l’Institut de Gérontologie Sociale et rassemble les enseignements engrangés dans le domaine du bien vieillir.

Il vous accompagnera dans cette nouvelle étape de votre vie. Nous vous souhaitons une bonne route et une bonne lecture. »

AUTEURS :

Éric Sanchez
Directeur de l’Action Sociale
Prémalliance


Philippe Pitaud
Directeur de l'Institut de Gérontologie Sociale
Professeur à l'Université de Provence

L'Institut de Gérontologie Sociale (France)

L’Institut de Gérontologie Sociale est un organisme autonome reposant sur des financements et aides multiples issus du secteur public, du secteur privé, du secteur associatif,  bénévole et de contributions de particuliers.

Sa forme juridique est celle d’une association Loi 1901. L’Institut comprend des équipes de médecins, de psychologues consultants  et de coordinatrices gérontologiques qui œuvrent dans le champ de la prévention médico-social en direction  des personnes âgées de plus de 60 ans et de plus de 50 ans relevant de situations marginales ou d’exclusion.

SOMMAIRE DU PASSEPORT



ADRESSE POUR OBTENIR LE DOCUMENT (pdf):