Vivre la vie d'un Senior

mercredi 9 janvier 2019

Amour: je change de modèle!

Article de Linda Priestly, magazine BEL ÂGE, 2019

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Nos partenaires se suivent et se ressemblent? Voici comment nous libérer de ces patterns amoureux s’ils ne nous rendent pas heureux. 

Quand on se donne la peine d’examiner les liens amoureux qu’on a tissés au fil des ans, on constate parfois que nos partenaires sont calqué(e)s sur un modèle identique et qu’on reproduit le même type de relation de l’un(e) à l’autre. Or, ces histoires d’amour ne correspondent peut-être pas à nos envies profondes, et peuvent même s’avérer toxiques. «Pendant des années, j’étais invariablement attiré par des femmes qui vivaient dans une grande détresse psychologique, financière ou autre, raconte Stéphane, 56 ans. Je devenais chaque fois le valeureux chevalier se portant à la rescousse de sa belle, en essayant de l’aider à traverser une période difficile ou de la tirer d’un mauvais pas. Mais au bout du compte, notre relation finissait par échouer.» 

Pas la faute à Cupidon

Pourquoi sommes-nous portés à répéter les mêmes erreurs? Selon Bénédicte Ann, coach de l’amour et auteure de plusieurs livres sur le sujet, c’est parce que nous cherchons à guérir des blessures ou régler des problèmes non résolus du passé: «On a tendance à choisir des partenaires qui nous font vivre, à travers leurs comportements, les mêmes ressentis que dans l’enfance, comme la frustration, l’impuissance devant un parent trop envahissant, l’impression de ne pas avoir sa place ou de ne pas être à la hauteur.» 

Petit, on fait tout pour être aimé des personnes responsables de notre survie, c’est-à-dire nos parents, mais aussi de celles avec lesquelles on a entretenu de solides liens relationnels ou émotifs, comme une grand-mère ou un frère aîné, observe Marie-Josée Dubé, sexologue et psychothérapeute. «C’est donc normal qu’elles soient en général à l’origine de nos patterns.» Par exemple, si notre mère n’endurait pas nos élans de colère, on s’efforcera, de manière inconsciente, de dissimuler ou de nier le côté ombrageux de notre personnalité. 

Par la suite, on essaiera de créer une relation amoureuse avec un partenaire qui nous permettra d’exprimer notre véritable nature. Mais si on n’y parvient pas, on répétera inlassablement le même scénario. «Pour aider à comprendre, imaginons qu’on soit acteur au théâtre et qu’on rate toujours la même scène, poursuit Marie-Josée Dubé. La vie nous la fera jouer et rejouer jusqu’à ce qu’on parvienne à réciter le texte, pour qu’enfin le rideau puisse tomber et qu’on passe à l’acte suivant.»

Le nœud de l’affaire

Si on veut laisser tomber les relations déjà-vu, on doit d’abord admettre qu’on a participé à leur configuration. Après tout, «cela se joue à deux», rappelle Bénédicte Ann. Quand on semble attiré par le même type de partenaire, avec une caractéristique qui nous séduit d’abord, mais nous met les nerfs en pelote par la suite, on a intérêt à ajuster nos lunettes roses et à comprendre nos besoins réels. «Si, par exemple, on a été privé d’affection durant notre enfance, une partie de nous recherchera ou boycottera ce sentiment», explique Marie-Josée Dubé. 

Autrement dit, on reprochera à l’autre sa froideur ou, au contraire, on lui en voudra d’être aux petits oignons avec nous. «On le blâmera, sans parvenir à reconnaître ce besoin qui sommeille en nous», poursuit la sexologue. Sans compter que notre partenaire peut aussi avoir ses propres bibittes, ce qui fait qu’on réactive ensemble, encore et encore, les mêmes blessures. Et qu’on reste pris dans un nœud.  

Guérir pour le mieux

Si la relation est capable d’éveiller d’anciennes blessures, elle peut néanmoins contribuer à les panser. «C’est ce qui se produit dans le cas des transferts positifs entre partenaires, quand l’un vient apaiser et prendre soin de la blessure de l’autre par sa réponse, plutôt que de la réactiver», décrit Marie-Josée Dubé. Mais que faire si les protagonistes n’ont pas conscience de ce qui se trame et se retrouvent dans le ring? Comme dans le cas de Stéphane, que le désir d’impressionner son père infidèle poussait à essayer de jouer le bon gars auprès de ses blondes. «Comme si je devais leur prouver que j’étais tout le contraire de mon père. Mes copines, quant à elles, ayant presque toutes connu une enfance sous le signe de l’abus ou de l’agressivité, en venaient à me reprocher mon côté trop gentil. Je leur en voulais à mon tour de ne pas comprendre mes intentions. Ça ne finissait plus!»

L’observation de son couple et des discussions franches deviennent primordiales si on veut aller au fond des choses. On peut aussi chercher du soutien extérieur, par le biais de livres traitant du sujet, d’ateliers ou de thérapies. L’important en tout temps est de faire équipe, assure la psychothérapeute. «L’objectif est de ne plus fonctionner en mode protection, mais plutôt de s’ouvrir à l’autre, afin d’arriver à conscientiser cette danse et se sortir du modèle. Ainsi, en thérapie de couple, j’encourage chacun des partenaires à explorer et à prendre conscience des blessures que les agissements et les propos de l’autre viennent raviver.» 

En reconnaissant les manques ou les peines que l’on porte en soi, on devient plus apte à communiquer nos besoins et attentes à l’autre, ajoute-t-elle, permettant ainsi à celui-ci de devenir un acteur de changement positif: «En constatant les efforts de l’autre, on se sent reçu. On comprend que notre partenaire ne nous aime pas moins, mais veut plutôt, au contraire, contribuer à notre mieux-être. On parvient ainsi à dépasser nos blessures et, ensemble, à évoluer vers une complicité et une connexion plus grandes.»

Se quitter pour avancer

Si une relation peut guérir nos blessures et favoriser notre épanouissement, il arrive également qu’on soit obligé de déclarer forfait. «Tout dépend de la manière dont on essaie de réparer la relation, confirme Marie-Josée Dubé. Si les partenaires ne sont pas réceptifs, qu’ils grattent les bobos de l’autre sans qu’on parvienne à trouver un terrain d’entente, ou si l’un des deux n’arrive pas à faire respecter ses besoins, la rupture pourrait alors s’avérer nécessaire. Et même, dans certains cas, servir à nous faire avancer.» 

La psychothérapeute ajoute toutefois qu’avant de lancer la serviette, il faut s’interroger: «Ai-je exprimé mes besoins avec clarté? Exploré toutes les avenues de guérison possibles? Travaillé suffisamment sur moi, sur notre relation? Cherché à comprendre l’autre? Trouvé de l’aide extérieure ou des renseignements à ce sujet?» Si on répond par l’affirmative à toutes ces questions et que, malgré nos efforts, rien n’aboutit, alors oui, mieux vaut tirer sa révérence. «On le fait pour respecter nos besoins et pour nous permettre de grandir.» 

Fil conducteur

Si on est célibataire, même en se sachant attiré par un type de partenaire, on risque de répéter des erreurs semblables d’une relation à l’autre. Pour empêcher que cela ne se produise, mieux vaut se fier à notre sens de l’observation plutôt qu’à notre cœur. Surtout lors de la période lune de miel, où tout est beau et merveilleux, met en garde Marie-Josée Dubé: «Au moment où une situation donnée vient éveiller une blessure enfouie, la partie émotive du cerveau entre en jeu, et non celle qui raisonne.» 

D’où l’importance d’accorder une attention particulière aux réactions et aux émotions qu’elle suscite. Ces symptômes nous font dire: «Oh! Oh! Là, il se passe en moi quelque chose de connu.» Il s’agit ensuite d’utiliser ces symptômes pour mieux définir nos souffrances et trouver des façons de les apaiser. Comme Stéphane l’a fait: «J’ai fini par comprendre que mon besoin d’épater à la fois mon père et mes copines occupait toute la place. J’ai alors pu me concentrer sur mes besoins réels, et j’ai trouvé une personne avec qui je peux enfin m’épanouir pleinement.» 

En nommant avec franchise ce qu’on vit, on parvient à laisser tomber nos comportements habituels, conclut la psychothérapeute. «Ainsi, au lieu de prendre la fuite, de s’emmurer dans le silence ou d’accuser l’autre, par exemple, on adopte des façons d’agir qui répondent à nos besoins profonds.» 

Ce qui nous permet de détricoter enfin le modèle pour réussir à jouir d’une relation amoureuse enrichissante... et tricotée serré. 

Pour plus d’infos: Centre multiprofessionnel montérégien à sexologuerivesud.com, ou les livres Le prochain, c’est le bon! et C’est décidé, j’arrête d’être célib!, de Bénédicte Ann (Albin Michel). 

À retenir

On vient de faire une rencontre? Ces quatre réflexes proposés par Bénédicte Ann devraient nous permettre d’éviter les pannes de mémoire et les scénarios amoureux qui se répètent:
1 On se souvient que la décision de s’engager dans une relation nous revient: on est responsable de notre casting amoureux (ce n’est pas la faute de l’autre si…).
2 On demeure attentif aux éléments — toujours les mêmes! – qui finissent par nous tomber sur les nerfs. Il faut se l’avouer quand une de ses attitudes ne correspond pas à nos valeurs, comme la façon désagréable dont il s’adresse à ses enfants ou sa manie de trop faire la fête. 
3 L’autre est avare comme notre père l’était ou fait preuve d’égocentrisme comme notre mère? Prudence…
4 On n’oublie surtout pas de faire respecter nos besoins.

RD

Alzheimer: au-delà de la maladie

Article de Linda Priestley, magazine BEL ÂGE, 2019

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Pour une deuxième année consécutive, la campagne de sensibilisation à la maladie d’Alzheimer, qui a lieu tout au long du mois de janvier, reprend le thème «Oui, je vis avec la maladie d’Alzheimer». «Nous voulons poursuivre notre objectif d’humaniser la maladie en plaçant à l’avant-scène des personnes qui sont touchées, ainsi que des proches aidants», dit Nouha Ben Gaied, directrice recherche et développement de la Fédération québécoise des sociétés Alzheimer.

Par la même occasion, ajoute-t-elle, la campagne vise à redonner confiance aux personnes directement atteintes, qui se sentent souvent mises à l’écart, et à les aider à reprendre le contrôle de leur vie. «Des gens à travers le Québec et le Canada feront entendre leur histoire, ce que la maladie représente pour eux et comment se déroule leur quotidien. C’est une façon de répondre aux stigmates et aux préjugés qui entourent encore la maladie.» 

La campagne sera aussi le moment propice pour mettre en lumière la première Charte canadienne des droits des personnes atteintes de maladies neurodégénératives, lancée en septembre dernier. «Elle a été mise en place par un comité de personnes atteintes, toujours dans le but d’aborder certains préjugés et de se voir accorder des droits leur permettant d’être considérées comme des individus à part entière, avec des droits civiques et légaux, comme tous les Canadiens.»

Pour se renseigner sur les activités et les événements organisés par la société d’Alzheimer de notre région, on consulte le site alzheimerquebec.ca ou on compose le 514 369-7891ou le 1 888 636-6473.

Quoi de neuf?

Lors de la conférence internationale de l’Association Alzheimer, qui a eu lieu en juillet dernier à Chicago, les résultats de plusieurs études très prometteuses ont été dévoilés. En voici quelques-uns, rapportés par la Fédération québécoise des sociétés Alzheimer.

En 2019, le Canada deviendra le 32e pays à se doter d’une stratégie nationale sur la maladie d’Alzheimer et d’autres démences. «Nous sommes ravis de compter parmi les membres du comité consultatif des personnes touchées par la maladie ainsi que des proches aidants, dit Nouha Ben Gaied. Leur présence aura certainement un impact important quant à la prise de décisions.»

Une première étude menée auprès de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer à un stade modéré ou avancé a démontré l’efficacité du nabilone, un dérivé du cannabinoïde, pour le traitement des symptômes d’agitation chez celles-ci. Le nabilone, déjà approuvé par Santé Canada pour traiter les symptômes de nausée causés par une chimiothérapie, ne présenterait pas d’effets indésirables, contrairement à d’autres médicaments prescrits pour traiter l’agitation. «Il s’agit d’une petite étude sur 30 personnes, mais ces résultats encourageants, ainsi que la légalisation du cannabis, paveront certainement la voie à des études plus poussées sur les effets du nabilone sur les patients affectés», souligne Mme Ben Gaied.

Les résultats préliminaires d’un essai clinique de phase II sur la molécule BAN2401, un anticorps anti-amyloïde, ont permis de constater pour la première fois un ralentissement de l’évolution du trouble cognitif chez les personnes atteintes faisant partie du groupe contrôle. Les tests de la phase III permettront de déterminer la dose optimale qui donnera les meilleurs effets avec le moins de risques possible pour le patient. Si tout va bien, l’étape suivante sera la commercialisation du produit. À suivre!

RD

lundi 24 décembre 2018

JOYEUX NOËL À TOUS LES SENIORS DU MONDE ENTIER

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 JOYEUX NOËL ET BONNE ANNÉE À TOUS Résultats de recherche d'images pour « joyeux noel gif animé »

 Autrefois, peu de gens parvenaient à la cinquantaine sans être éclopées d’une manière ou d’une autre. Maintenant, une majorité de personnes dans les pays industrialisés franchissent allègrement les frontières de la soixantaine et gardent en grande partie la vigueur de leur vingt ans : « Aujourd'hui, l'espérance de vie est estimée à 79 ans et plus – contre 49 ans au début du 20ème siècle, avec une perte d'autonomie de plus en plus tardive. 

La retraite est désormais vécue comme une « deuxième vie » modifiant ainsi l'approche traditionnelle de la vieillesse. 

En effet, notre planète connaît au XXIe siècle une véritable révolution démographique. De 3 milliards d'habitants en 1950, nous sommes passés à 6 milliards en 1999, et nous serons probablement 9,8 milliards en 2050.

Mais surtout, l'un des faits les plus marquants est l'explosion du nombre des plus âgés et l'accroissement prévu de leur part dans la population mondiale. 
Les baby-boomers des années 1950-1960 sont devenus les papy-boomers des années 2000. Nous entrons dans le "Power Age", une ère nouvelle dominée par des Seniors mieux soignés, mieux logés, mieux nourris, mieux informés et qui vivront beaucoup plus longtemps. Ils étaient à la périphérie du monde, les voilà au centre.
Les retraités « nouveaux crus »

La perception des personnes âgées à la retraite, par le reste de la population, a considérablement évolué durant ces 30 dernières années.

Dans les années 1970, on ne parlait pas de Seniors, mais de "Vieux", avec une connotation péjorative.Le "Vieux" était celui qui ne travaillait plus. Il ne lui restait plus qu'à cheminer vers la mort, car nul n'imaginait que la vieillesse puisse permettre une bonne qualité de vie.
 Dans les années 1980 est apparue la notion de "3ème âge". On a reconnu de facto que la vieillesse constituait une partie de la vie et non pas uniquement son terme. Aussi a-t-on, avec l'aide des progrès considérables de la médecine, développé une culture d'assistance pour prolonger la vie le plus longtemps possible.
Dans les années 1990, l'accroissement du poids démographique, économique et social des Seniors est tel que ces derniers commencent à revendiquer spontanément une qualité de vie qui compense leur fragilité et, surtout, leur permette de vivre comme tout le monde.
 Les années 2000 verront donc l'avènement d'un "Power Age". Les Seniors au pouvoir, c'est la certitude d'un bouleversement de nos sociétés qui touchera progressivement les principaux pays industrialisés.La qualité de vie est au sommet de la pyramides des priorités des Seniors retraités. Qu’ils se retrouvent dans la catégorie des actifs, des fragiles ou des dépendants, la société devra se préoccuper plus que jamais de leurs besoins et de leurs attentes.
Voilà une problématique fondamentale qui rejoint les personnes en instance de prendre leur retraite. Parce que, eux aussi, auront à jouer un rôle déterminant à cet égard.

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Du bonheur et de la joie pour tous !

RD

dimanche 16 décembre 2018

Être en forme : un grand cadeau pour toute l'année

Article de Natacha Gagné , Journal de Québec, 16 décembre 2018

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Le temps des Fêtes nous amène à vouloir offrir ou, encore mieux, nous offrir le plus beau des cadeaux. Les éléments tangibles sont intéressants, mais ceux qui ne le sont pas sont généralement beaucoup plus satisfaisants. D’autant plus qu’ils s’accompagnent souvent de « cadeaux secondaires », communément appelés « bénéfices ». Voilà que, cette semaine, je vous propose la forme en cadeau.

« Être en forme » comparativement à « Être en santé »
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) définit la santé comme un état de bien-être physique, mental et social complet ne consistant pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité.
C’est ainsi qu’il faut comprendre qu’être en bonne condition physique, en d’autres termes « être en forme », n’est qu’avoir une partie du concept de santé ; celle étant relative au bien-être physique.
Parallèlement, l’OMS utilise le mot « exercice » comme sous-catégorie de l’activité physique.


Selon l’organisation, pour être nommée « exercice », l’activité physique doit être faite de manière plus délibérée, structurée, répétitive et visant à améliorer ou à entretenir la condition physique.
Il faut somme toute reconnaître que toute activité physique, que ce soit pour les loisirs, pour se déplacer d’un endroit à l’autre ou dans le cadre de l’activité professionnelle, a des effets bénéfiques sur la santé.

Par contre, il faut aussi être conscient que c’est définitivement le fait d’intégrer une activité physique organisée d’intensité modérée ou vigoureuse, « l’exercice », qui permet d’améliorer de beaucoup la santé, d’être en forme.

Avantages d’être en forme... les cadeaux secondaires
Avoir une bonne condition physique amène plusieurs effets positifs. En plus du plaisir qu’elle procure, il faut donc considérer l’exercice pour :
  • Faciliter les activités de la vie quotidienne.
  • Prévenir et diminuer les conséquences des problèmes cardiorespiratoires et métaboliques (diabète de type 2, hypercholestérolémie et haute tension artérielle).
  • Aider à diminuer le risque de certains cancers, en particulier celui du sein, de la prostate et du côlon.
  • Contribuer à un contrôle du tour de taille et du poids dits santé.
  • Améliorer le sommeil.
  • Lutter efficacement contre le stress et ses sous-jacents.
  • Ralentir le processus de vieillissement.
  • Protéger contre la perte d’autonomie.
  • Permettre de se sentir bien dans son corps.
Comment offrir la forme en cadeau
Maintenant que la décision est prise de s’offrir ou d’offrir la forme en cadeau, il faut trouver le « comment ». Voici quelques simples suggestions :
  • Un livre Mes coups de cœur : Courir au bon rythme (Tomes 1 et 2) de Jean-Yves Cloutier, Courir mieux de Jean-François Harvey, Yoga pour sportifs de Mireille Massé... et, pour un enfant, Mon GRAND journal de course de moi-même.
  • Un abonnement dans un centre de conditionnement physique en s’assurant que l’installation offre les services qui correspondent aux intérêts.
  • Une rencontre avec un(e) kinésiologue qui pourra concevoir un programme d’entraînement à effectuer à la maison.
  • Une application ou encore un autre genre d’offre internet, comme le programme L’entraînement, j’en fais mon affaire (un programme conçu pour les débutants en course).
En complément, ou tout simplement, il ne faut pas oublier que de s’offrir à soi-même du temps pour bouger ou en offrir à quelqu’un et le faire avec lui est en soi un très beau cadeau.

RD

dimanche 2 décembre 2018

La blessure au dos et aux hanches

Article de Natacha Gagné, Journal de Québec, 25 novembre 2018

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Selon Statistique Canada, les maux de dos sont parmi les problèmes de santé chroniques les plus fréquents. Aussi impressionnant que ça puisse paraître, quatre adultes sur cinq seront malheureusement affectés par une crise de douleur au dos à un moment donné de leur vie. Aussi fréquent chez l’homme que la femme, davantage chez les plus âgés que chez les plus jeunes, le mal de dos altère la qualité de vie et peut limiter la pratique de certaines activités, dont celle au cœur de cette chronique, la course (notre préférée) !

Qu’est-ce que le mal de dos

Le mal de dos est médicalement appelé lombalgie. Elle se traduit par une blessure à un muscle, à un tendon ou à un ligament du dos. Cette blessure est le résultat d’un choc ou encore de petites lésions multipliées associées à un mouvement répétitif.

Chez le coureur, la lombalgie provient généralement de trois causes : une dégénérescence discale (l’usure des disques situés entre chacune des vertèbres), une subluxation vertébrale (le déplacement d’une vertèbre dû à l’affaiblissement d’un disque intervertébral qui ne peut plus bien faire son travail de maintien) ou une fameuse hernie discale (l’expulsion du gel contenu dans un disque qui vient entre autres comprimer ses racines nerveuses).

Comment la reconnaître

La lombalgie se traduit plus souvent par des douleurs lombaires dans la partie basse du dos. Ces sensations désagréables peuvent irradier dans une ou les deux jambes.

Parfois, la douleur pouvant être assez intense est ressentie au repos, principalement debout ou en position assise, ou encore à la course. Avoir mal au dos, c’est loin d’être un « ca-dos » !

Ce qui la cause 

Généralement, la cause d’une lombalgie est plutôt mécanique. Paraît-il que l’intensité de la douleur n’est souvent pas le reflet de la gravité de la blessure... aïe.

Le médecin ne prescrit généralement pas d’examen d’imagerie tant que la situation n’est pas spécifique et qu’il n’y a aucun signe de caractéristique inquiétante.

Voilà que la cause précise est donc parfois difficile à établir d’autant plus que la blessure peut être multifactorielle.

Les muscles responsables de la flexion de la hanche que sont les psoas iliaques contracturés sans être étirés permettent parfois de mettre le doigt sur le bobo.

Il est à noter que certains facteurs peuvent augmenter le risque de lombalgie. L’âge, la grossesse, l’obésité et la faiblesse musculaire des muscles du tronc en sont de bons exemples.

La prévenir

Pour « endosser » la santé de son dos, il faut y faire attention par quelques petits conseils simples :
  • Faire de l’exercice en quantifiant son stress mécanique.
  • Privilégier une position de sommeil neutre : sur le dos ou sur le côté en plaçant un oreiller entre les genoux.
  • Adapter son poste de travail.
  • Demander de l’aide pour soulever des objets lourds.
  • Éviter de porter des souliers à talons hauts. Choisissez bien vos chaussures.
  • Avoir un poids santé.
  • Ne pas attendre avant de consulter son professionnel de la santé en chiropractie... La prévention a bien meilleur goût.
La question du traitement : le chaud ou le froid ?

En général, l’application de froid est indiquée dans les situations d’inflammation, c’est-à-dire à la suite d’une blessure, par exemple. Lorsque les symptômes d’inflammation disparaissent, il est possible d’envisager d’appliquer de la chaleur.

Dans certains cas, il est conseillé d’appliquer du froid et du chaud en alternance... « dos-fficile » de s’y retrouver ! L’idéal est de consulter un professionnel de la santé du dos, question de voir clair au bout de la colonne !

RD

jeudi 1 novembre 2018

Cinq mythes touchant la préparation à la retraite

Article de Fabien Major, Journal de Québec, 31 octobre 2018Résultats de recherche d'images pour « mythes concernant la retraite »

















Les idées préconçues à propos de la retraite sont nombreuses. Aujourd’hui, nous en défaisons quelques-unes parmi les plus populaires.

1. Ça vous coûtera moins cher

Enlevez-vous ça de la tête. Rien n’est moins sûr. À la retraite, de nombreuses dépenses inhabituelles dans la vie active font leur apparition. Pensez aux médicaments non couverts et aux soins de santé. Aussi, il n’est pas rare que le coût des assurances monte en flèche. En général, les 10 premières années de la retraite sont assez actives. C’est à ce moment-là qu’on voyage le plus... et que nos dépenses dépassent le budget prévu.

2. Ne détenez que des placements prudents

Cette réflexion erronée sous-entend que la vie s’arrêtera à la retraite. Évidemment, ce ne sera pas le cas. Vos économies doivent produire du rendement afin de vous verser des revenus le plus longtemps possible. Sans gains intéressants et récurrents, vos épargnes vont se tarir. Une répartition stratégique bien dosée en fonction de votre situation et de vos besoins vous assurera des vieux jours confortables. L’ennemi no 1 sera l’inflation. Si vos rendements moyens ne sont pas supérieurs à l’inflation, vous grugerez votre capital.

3. Vos économies doivent durer 20 ou 25 ans

Non, ce n’est assurément pas suffisant. Si vous prenez votre retraite à 60 ans et que vous calculez des revenus jusqu’à l’âge de 80 ans, vous abusez de la pensée magique ! On ne choisit pas la date de sa mort. Les progrès médicaux et la génomique pourraient très bien nous faire vivre une décennie de plus. Survivre à vos économies deviendra alors un cauchemar. Je ne connais personne qui soit très à l’aise de demander la charité à ses enfants.

4. Ma maison : mon fonds de pension

Si vous ne prenez jamais de REER ou de CELI en prétendant que votre demeure financera vos vieux jours, vous jouez avec le feu. Si vous possédez une demeure d’un demi-million en pensant la vendre et vous reloger dans un condo de 250 000 $, ça ne vous procurera pas une rente annuelle bien plus élevée que 13 000 $. Si c’est votre stratégie, révisez vos calculs.

5. Vous déciderez du moment idéal

Ça se passe rarement ainsi. Il est hasardeux de prédire la date du début de sa retraite. La plupart se l’imaginent à 65 ans, mais dans les faits, c’est plus proche de 62 ans. Les réorganisations d’entreprise, la lassitude, la maladie, l’épuisement, etc. poussent de nombreux travailleurs vers la sortie 3 ans plus tôt que prévu. Pourrez-vous y faire face ? Vos ressources seront-elles suffisantes ?

Conseils

  • Commencez à planifier votre retraite 10 ans avant la date souhaitée
  • À 5 ans de la retraite, établissez un budget et des projections précises
  • Votre retraite pourrait durer plus de 30 ans, une grande diversification aidera à maintenir des rendements intéressants
  • Ne vous fiez pas à la valeur de votre maison pour financer vos vieux jours

► Fabien Major est conseiller en épargne collective pour Major Gestion Privée Inc. de Gestion financière Assante ltée.

RD

lundi 8 octobre 2018

10 astuces pour une meilleure gestion du diabète

Article de Isabelle Huot, Journal de Québec, 8 octobre 2018


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Au Québec, plus de 760 000 personnes sont atteintes de diabète. L’Organisation mondiale de la santé prévoit que le nombre de personnes qui recevront un diagnostic doublera d’ici 2030. Maladies cardiovasculaires, néphropathie, amputation d’un membre inférieur, crises cardiaques et perte de la vision comptent parmi les complications à long terme associées à un mauvais contrôle glycémique. Mes 10 astuces pour mieux gérer son diabète !

Le saviez-vous ?

Des cibles de glycémie correspondant à 4 à 7 mmol/L avant un repas et 5 à 10 mmol/L après un repas sont préconisées. Près d’un Canadien sur deux qui souffre de diabète aurait un mauvais contrôle glycémique. Dans ce contexte, des conseils nutritionnels se révèlent des plus pertinents.

1. Respectez l’assiette équilibrée. 

Une assiette équilibrée se divise comme suit : au moins 50 % de légumes, 25 % de viandes et substituts et 25 % de produits céréaliers (féculents). Essayez de respecter ce modèle le midi et le soir. Les légumes crus ou cuits peuvent être mangés à volonté, car ils ont peu d’impact sur la glycémie. Les viandes et substituts fournissent des protéines qui ralentissent la vitesse d’absorption des glucides. Optez pour des coupes de viandes maigres, du poisson, des fruits de mer ou des légumineuses. Finalement, choisissez des produits céréaliers à grains entiers qui contiennent de précieuses fibres alimentaires.

2. Ayez un horaire de repas régulier. 

Espacer les repas de 4 à 6 heures vous permettra de mieux répartir vos glucides au cours de la journée et ainsi, de mieux contrôler votre glycémie.

3. Prévoyez des collations.

Prévoyez des collations, comme du yogourt grec. 
 
L’ajout de collations qui combinent glucides et protéines (comme un yogourt grec ou des fruits avec des noix), entre les repas, vous permettra d’apaiser votre faim et de stabiliser votre glycémie.

Prévoyez des collations, comme des fruits avec des noix. 
 
4. Misez sur la variété.

Pour donner de la vie à votre assiette, misez sur une variété de couleurs, de formes et de texture. Inspirez-vous des recettes de Diabète Québec (www.diabete.qc.ca) !

5. Recherchez des aliments riches en fibres alimentaires. 

Comme les fibres n’affectent pas la glycémie et contribuent à la satiété, recherchez-les ! Les légumes non pelés, les produits céréaliers à grains entiers, les légumineuses, les noix et graines et les produits affichant plus de 15 % VQ en fibres sont une bonne option. Les fibres solubles sont particulièrement intéressantes, car elles permettent de ralentir la vitesse d’absorption des glucides, favorisant un bon contrôle glycémique. On les retrouve, entre autres, dans le psyllium, les graines de chia et de lin, le son d’avoine, les légumineuses et l’orge.

6. Limitez la consommation d’aliments sucrés et peu nutritifs.

Limitez la consommation d’aliments sucrés et peu nutritifs.

Limiter ne veut pas dire bannir. Les pâtisseries, sucreries, confitures du commerce sont souvent riches en sucres et devraient donc être consommés en petite quantité en raison de leur impact sur votre glycémie. En préparant vos desserts à la maison, vous aurez un meilleur contrôle sur la quantité de sucre que vous y mettez.

7. Hydratez-vous.

Exempte de sucres, l’eau à son état naturel est le meilleur moyen d’étancher votre soif et d’hydrater votre corps. Puisqu’ils contiennent des fibres, préférez les fruits et légumes frais au jus. Si vous consommez de l’alcool, faites-le avec modération et avec les repas, pour éviter les pics de glycémie.

8. Substituts de sucre : avec modération.

Bien qu’ils ne contiennent ni sucre ni calories, les substituts de sucre (aspartame, sucralose, cyclamates, saccharine, stévia...) entretiennent votre désir de rechercher des produits sucrés, voilà pourquoi il faut les limiter.

9. Gérer rapidement vos hypoglycémies.

Si votre glycémie est inférieure à 4 mmol/L, mélangez 15 ml de sucre (1 c. à soupe) dans 1 tasse (250 ml) d’eau. Vous pouvez aussi prendre 15 ml de miel, de sirop d’érable ou encore 180 ml (3/4 de tasse) de boisson aux fruits ou de jus de fruits. Mesurer votre glycémie après 15 minutes et refaite le processus au besoin.

10. Bougez !

L’activité physique fait partie d’un mode de vie sain et offre plusieurs bénéfices sur la santé globale. Elle aide entre autres à réduire la glycémie, le stress et le risque de maladies cardiovasculaires. Essayez de rencontrer la recommandation de l’OMS de bouger au moins 150 minutes par semaine !

Atteindre son poids santé un must

Huit personnes sur dix ayant le diabète de type 2 ont un excès de poids. Considérant qu’un surplus de poids (surtout au niveau du ventre) réduit l’efficacité de l’insuline, atteindre et maintenir un poids santé reste la principale recommandation pour bien gérer sa glycémie. Ainsi, si vous avez un excès de poids (surtout au niveau du tour de taille), perdre du poids est prioritaire.

L’huile d’olive pour contrôler votre glycémie ?

Une méta-analyse publiée en 2017 dans le réputé périodique Nature indique que la consommation d’huile d’olive pourrait non seulement réduire le risque d’être atteint de diabète de type 2, mais également favoriser un meilleur contrôle de la glycémie. Les plus grands consommateurs d’huile d’olive démontraient une réduction du risque de diabète de 16 % comparativement aux plus faibles consommateurs. En prime, l’ajout d’huile d’olive (2-50g/jour) réduisait l’hémoglobine glyquée (qui témoigne du contrôle glycémique à long terme) de 27 % et des glycémies à jeun (- 0,44 mmol/L).

RD